- Yerres (Essonne)
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Pour l’article homophone, voir 48° 43′ 02″ N 2° 29′ 17″ E / 48.7170945, 2.4880868
Yerres
L’hôtel de ville.Administration Pays Région chef-lieu) 91691 91330 Maire
Mandat en coursNicolas Dupont-Aignan (2008-2014 Démographie Population 29 041 hab. (2008) 2 951 hab./km² Yerrois Géographie 48° 43′ 02″ Nord
2° 29′ 17″ Est / 48.7170945, 2.4880868Altitudes mini. 32 m — maxi. 116 m Superficie 9,84 km2 Yerres (prononcé [jɛʁ]
) est une Paris dans le Essonne et la région chef-lieu du rivière l’Yerres dont elle occupe les versants nord et sud de la basse vallée, le village constitué autour de l’abbaye bénédictine Notre-Dame et plus tard du monastère des Camaldules devint à partir du XVIIIe siècle et du XIXe siècle un lieu de villégiature apprécié de l’bourgeoisie et des artistes. Relié à la capitale par le chemin de fer, implantée en proche banlieue, la commune subit une explosion démographique au cours de la seconde moitié du XXe siècle, multipliant la population par cinq en cinquante ans. Presque exclusivement résidentielle, la commune se démarque dans le département par le niveau de vie relativement élevé de sa population, attirée par le cadre de vie préservé d’une commune paradoxalement peu équipée en habitants sont appelés les Yerrois[1].
Sommaire
Géographie
Situation
Occupation des sols en 2008. Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)Espace urbain construit 52,1 % 518,88 Espace urbain non construit 11,2 % 111,28 Espace rural 36,7 % 365,64 Source : [2] Yerres est située à nord-est du département de l’Val-de-Marne dans la région agglomération parisienne. Implantée dans la vallée de l’Yerres et du Réveillon, elle est située dans la partie sud-ouest de la région naturelle de la forêt de Sénart. Le territoire communal occupe une superficie totale de neuf cent quatre-vingt quatre hectares avec une forme approximative de virgule inversée orientée du nord-est au sud long de quatre kilomètres du nord au sud et large d’un kilomètre dans sa partie sud, de quatre kilomètres dans sa partie nord. Seulement 51 % du territoire était urbanisé et construit en 2003, 37 % soit approximativement trois cent soixante-dix hectares conservaient un caractère Institut géographique national attribue les [3].
Positionnée dans la vallée, la commune est traversé par plusieurs axes de transports, dont la ligne classique Paris - Marseille empruntée par la ligne D du RER d'Île-de-France avec une desserte dans la routes départementales 31, 32, 50, 94 et 941, elle est placée à mi chemin de la route nationale 6 au sud et de la route nationale 19 au nord. Plusieurs lignes d’XXe siècle, la commune est aujourd’hui décomposée en quatorze quartiers dont plusieurs lotissement pavillonnaires.
La commune d’Yerres est située à dix-huit kilomètres au sud-est de Paris-point zéro des routes de France, onze kilomètres au nord-est d’Corbeil-Essonnes, dix-huit kilomètres à l’est de Palaiseau, quarante kilomètres au nord-est d’Montlhéry, vingt-trois kilomètres au nord-est d’La Ferté-Alais, trente-cinq kilomètres au nord de Milly-la-Forêt et quarante-et-un kilomètres au nord-est de Hydrographie
Le territoire de la commune est traversé en son centre, d’est en ouest par la rivière l’Yerres qui parcourt ainsi trois kilomètres. Une station de mesure des eaux était installée sur le pont Massat jusqu’en 1989[4], elle a enregistré un débit maximal de cent quatorze mètres cubes par seconde en avril 1983[5]. La frontière sud-est avec Réveillon qui totalise sur le territoire approximativement deux kilomètres jusqu’à la prairie du centre équestre. Une petite mare se situe dans le parc de l’hôtel de ville, un parvis du château de la Grange protégé sur ses façades est et sud par des bassin agrémente la perspective.
Relief et géologie
La commune est implantée dans la basse vallée de l’Yerres, elle occupe les deux versants nord et sud, le point le plus bas de la commune est situé dans le lit de la rivière, à l’extrémité ouest de la Grande Prairie, près de la frontière avec Montgeron à seulement trente-mètres d’altitude[6], le territoire s’élève ensuite rapidement vers le nord-est pour atteindre le point culminant sur le mont Griffon à cent seize mètres d’altitude[7] à seulement neuf cent cinquante mètres de distance. Au nord-est se trouve ensuite le plateau de la [8], le terrain poursuit sa lente ascension vers l’est puisque le lit du Réveillon à la frontière avec Villecresnes culmine à cinquante-neuf mètres[9] et vers le sud dans la forêt de Sénart avec une altitude de cinquante-et-un mètres pour la gare[10] et quatre-vingt-cinq mètres à la frontière sud avec Montgeron[11]. Le sous-sol est caractéristique du Brie avec une accumulation de couches calcaire, d’limon renfermant de la meulière, érodé vers l’ouest par les cours d’eau.
Communes limitrophes
La commune est limitrophe de plusieurs communes, au nord-ouest et au nord, le chemin du bois de la Grange marque la limite avec les communes val-de-marnaise de Valenton et Limeil-Brévannes, au nord-est et à l’est, le chemin d’Yerres, la rue de Valenton, l’allée du Clocher, le chemin du Cimetière et le chemin de Paris matérialisent la frontière avec Villecresnes, au sud-est, Yerres et Réveillon et l’Yerres puis par les rues Gabriel Péri, Monsieur, des Glaises, Claude Monet et Marceau. Au sud-ouest et à l’ouest se trouve la Montgeron, séparée par l’avenue de la Résistance puis le secteur pavillonnaire séparé par les rues Pierre Semard, du Verger et d’Yerres jusqu’à la jonction avec le cours de la rivière. De ce point démarre la frontière avec
Valenton Limeil-Brévannes Villecresnes Montgeron N Villecresnes O Yerres E S Montgeron Montgeron Climat Article détaillé : Île-de-France, bénéficie d’un hivers frais et température s’établit à 10,8 °C, avec une moyenne maximale annuelle de 15,2 °C et une moyenne minimale de 6,4 °C. Le record de température la plus basse fut établi le 17 1985 avec -19,8 °C. La moindre Paris. L’nord de la Loire mais moindre qu’au nord du département par la présence fréquente de nappe de Yerres et de la vaste précipitations s’établissent à 598,3 millimètres annuels, avec une moyenne mensuelle proche de cinquante millimètres et une pointe à soixante-trois millimètres en mai.Données climatiques à Yerres. mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année Température minimale moyenne (0,7 1,0 2,8 4,8 8,3 11,1 13,0 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4 Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8 Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2 Ensoleillement (59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798 Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51,0 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3 Transports
La commune d’Yerres est implantée dans une vallée parcourut par plusieurs routes d’importance locale, elle est ainsi traversée du nord au sud par la route départementale 94 et à l’est par sa bifurcation la route départementale 941 menant à la route nationale 19, du nord-est au sud-ouest circule la route départementale 31 et d’est en ouest la route départementale 32. Enfin, à l’extrême sud-ouest passe la route départementale 50 qui marque la frontière avec Montgeron en prolongeant la route nationale 6.
La commune disposait dès 1951 d’une halte sur la ligne classique Paris - Marseille, remplacée en 1975 par la [14] desservie par la ligne D du RER d'Île-de-France exploitée par la SNCF. Plusieurs lignes d’N134 du réseau Noctilien qui assure la continuité de service nocturne[15], la ligne 91.09 du réseau de bus Albatrans qui relie les gares routières d’Yerres et d’X et les lignes communales F, F4, les lignes A vers la B vers la station de métro E vers le centre hospitalier de Villeneuve-Saint-Georges, I vers Villecresnes, Q vers les gares de Montgeron - Crosne et R vers le lycée de réseau de bus STRAV.
La commune est située à seulement neuf kilomètres au sud-est de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle, l’affaires sera à terme orientée vers la Lieux-dits, écarts et quartiers
La commune d’Yerres est composée de plusieurs quartiers répartis sur le territoire, à l’extrême nord-est, elle partage avec Villecresnes le lotissement pavillonnaire des Châtaigniers de Grosbois, au sud de la forêt de la Grange se trouve les quartiers des Camaldules et de la Mare Armée dominant le Brunoy se trouve le quartier Le Bouron et un peu plus au nord le quartier du Bout du Monde. Sur la rive sud de la rivière sont répartis plusieurs lieu-dit Le Prieuré et les bords de l’Yerres ont pris l’appellation de Caillebotte en référence à la propriété de l’artiste. La municipalité a regroupé ces quartiers pour instituer les [16] et Tournelles[17] ont été répertoriés comme prioritaires dans le cadre du contrat urbain de cohésion sociale. L’îlots regroupés pour l'information statistique soit Taillis-Garenne, Gambetta-Brossolette-Gare, Camaldules, Concy-Grands godeaux-Belvédère, Rives de l’Yerres-Tournelles, Bellevue-Centre-ville et Grosbois-Mare armée-Sablière[18].
Toponymie
Le lieu était autrefois appelé Edera et était la propriété au XIe siècle de Guillaume Miles de Hierres. En 1801 dans le bulletin des lois, le nom de la commune était indifféremment orthographié Yerres ou Yeres. Liaison et Histoire
Les origines
Il est probable que le gué d’Yerres, situé sur la voie romaine menant de Paris à Montereau[19], ait été à l’origine du premier peuplement d’Yerres[20].
Abbayes et seigneurs
L’ensemble de la basse vallée de l’Yerres fut attribué par les rois mérovingiens aux grandes abbayes parisiennes, qui contribuèrent au développement local. La paroisse, initialement dédiée à saint Loup fut citée au XIe siècle[20]. L’histoire connue du lieu démarre avec l’édification à partir de 1120 de l’abbaye Notre-Dame d'Yerres tenue par les bénédictines. En 1130, le seigneur Guillaume de Hierra édifia un château dont subsiste aujourd’hui le XIIIe siècle fut reconstruite l’église paroissiale. En 1228, Jean Ier du Donjon épousa la petite-fille de Pierre II de Courtenay.
En 1389, le fief d’Yerres revint à chambellan de 1390, le fief de la Grange est une parcelle du massif forestier d’Ardenay, défrichée par une communauté religieuse parisienne. En 1431, la reine 1452, la seigneurie échue à la famille Budé. Vers 1581, sa ferme est fortifiée. La construction du château est entreprise en 1617 par Charles Duret, contrôleur général des finances et fils du premier médecin de [20].
Villégiature d’aristocrates et bourgeois
Le château est vendu en 1637 à Rollin Burin, maître d’hôtel du roi, dont l’épouse était l’une des précieuses de l’époque, connue sous le nom de Bertaminde. En 1652, des camaldules édifièrent une nouvelle abbaye sur des terres données par 1658, Ninon de Lenclos y séjourna et y convia des amis aux frais de Bertaminde. L’esclandre qui s’ensuivit fut relaté par Tallemant des Réaux[20]. En 1691, 1715 et 1717, le prince de Transylvanie maréchal de Saxe, qui résidait régulièrement depuis 1745 au château du Piple à 1748 et y lança d’importants réaménagements qui restèrent inachevés à sa mort, deux ans plus tard. Ils furent terminés par Jacques Ramond, secrétaire du roi, entre 1755 et 1762. Les jardins furent redessinés en 1847 selon un tracé moins régulier et plus romantique[20]. Le 10 octobre 1792 furent expulsées les sœurs de l’abbaye Notre-Dame qui fut vendu en lots. L’ancien cimetière, situé au nord de l’église, fut déplacé à son emplacement actuel en 1832. Dans la seconde moitié du XIXe siècle d’importants travaux lui donnèrent son style romano-byzantin actuel[20]. En 1846 fut aménagée la ligne classique Paris - Marseille dans la vallée permettant de rallier la capitale par chemin de fer[21].
C’est en 1860 que le père de villa Borghèse à Rome[20]. L’artiste réalisa plus de quatre-vingt tableaux dans cette propriété ainsi que dans la campagne environnante[22]. En 1866, c’est Pierre Larousse qui acquit une maison à Yerres[23]. Durant la Wurtembergeois. En 1883, le mont Griffon fut sommé d’une borne géodésique servant au calcul des distances entre les grandes villes de France par triangulation.
Histoire contemporaine
En 1937, l’État hongrois fit élever une stèle pour honorer le héros national 1978 dans le square dédié. Durant la seconde Guerre mondiale, deux yerrois se distinguèrent par l’aide qu’ils apportèrent aux persécutés, Lucien et Marguerite Dubouloz ont ainsi été élevé au rang de « [24]. En mars 1958, l’Yerres en crue inonda la vallée[25]. Le 4 1966 fut signé le Mendig. En 1973 se constitua à Yerres une association de défense de l’environnement et de la nature pour stopper les constructions de grands ensembles dans la commune[26].
En 2000, le château de la Grange, devenu hôtel et restaurant, fut rebaptisé « château du Maréchal de Saxe » pour les besoins de cette nouvelle activité commerciale.
Démographie
Évolution démographique
Aujourd’hui intégrée à l’agglomération parisienne, Yerres n’était qu’un 1793 et même une chute à huit cent soixante-neuf habitants en 1821. Elle entama à partir de la deuxième moitié du XIXe siècle une lente progression, passant de mille cent quatorze résidents en 1851 à mille huit cent vingt-deux personnes en 1901, interrompue par l’exode provoqué par l’occupation prussienne lors de la première Guerre mondiale avec deux mille deux cent soixante-dix-huit habitants en 1921, quatre mille neuf cent trente-huit dix ans plus tard et plus de cinq mille six cent personnes vivant à Yerres au lendemain de la seconde Guerre mondiale en 1946. L’afflux de population vers la région capitale, les opérations de reconstruction entraînèrent une explosion démographique, la commune passant à dix mille sept cent quarante-sept habitants en 1962 et vingt-trois mille cent soixante-deux résidents en 1975 avant un retour à une progression normale pour atteindre vingt-huit mille cinq cent soixante-douze Yerrois décomptés lors du recensement de 2006. La population de nationalité étrangère ne représente qu’une faible part dans cette évolution avec seulement 5,1 % des habitants en 1999[27]. Ainsi, 2,1 % de la population était de nationalité portugaise, 0,5 % algérienne, 0,3 % marocaine et 0,1 % tunisienne et turque[28].
Histogramme
(élaboration graphique par Wikipédia)Pyramide des âges
L’analyse de la pyramide des âges d’Yerres établie pour l’année 2006 comparée à celle du département montre une similarité dans la répartition des tranches d’âges dans les populations, à l’exception des habitants compris entre quinze et vingt-neuf ans, nettement sous représentés à Yerres et à l’inverse une surreprésentation des populations comprises entre quarante-cinq et soixante-quatorze ans. En 1999, les moins de vingt-cinq ans représentaient 30,7 % de la population municipale et les [27].
Administration et politique
Politique locale
La chef-lieu du conseiller général Nicole Lamoth (député Nicolas Dupont-Aignan (maire actuel d’Yerres. Trente-cinq élus siègent au divers droite et trois pour l’opposition socialiste, neuf adjoints au maire disposent de délégations de pouvoir[35]. La commune a en outre mis en place sept Insee attribue à la commune le [36]. La commune d’Yerres est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 219 106 911. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z[37].
En 2009, la commune disposait d’un budget de 48 092 000 € dont 35 754 000 € de fonctionnement et 12 338 000 € d’investissement[38], financés pour 55,27 % par les [39] avec des taux d’imposition fixés à 19,55 % pour la taxe d'habitation, 25,59 % et 57,58 % pour la taxe foncière sur le bâti et le non-bâti et 16,57 % pour la taxe professionnelle fixée par l’intercommunalité[40]. Cette même année, la dette municipale s’élevait à 35 139 000 €[41]. En 2009, la commune disposait sur son territoire de 1 408 logements sociaux répartis entre six bailleurs sociaux[42] soit seulement 12 % du parc total, la commune ne respectait ainsi pas les préconisation de la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains.
La commune adhère depuis 2002 à la communauté d’agglomération du Val d’Yerres présidée par le maire Nicolas Dupont-Aignan[43], au syndicat mixte Orge-Yvette-Seine et au syndicat mixte de la Vallée de l'Yerres et des Sénarts[44]. Elle s’est dotée d’un organisation juridictionnelle rattache les justiciables yerrois au tribunal d’instance de tribunaux de grande instance et de commerce et au Évry et à la [45]. En 2005, la commune a reçu le label « Ville Internet @ »[46] et en 2008 le label @@[47] puis en 2010 le niveau @@@[48], confirmé en 2011[49].
Conseil municipal d’Yerres (mandature 2008-2014)[50]. Liste Tendance Président Effectif Statut « Yerres comme nous l’aimons » Nicolas Dupont-Aignan 32 Majorité « Avec vous vivre Yerres autrement » PS Véronique Hache-Aguilar 3 Opposition Maires d’Yerres
Liste des maires successifs[51]. Période Identité Étiquette Qualité 1995 en cours Nicolas Dupont-Aignan UMP puis Administrateur civil[52], Toutes les données ne sont pas encore connues. Tendances et résultats politiques
Les électeurs d’Yerres se caractérisent par leur propension à voter majoritairement à gauche où ils tendent à suivre les résultats nationaux. Au plan local, le maire Nicolas Dupont-Aignan, entré en dissidence de son parti l’Union pour un mouvement populaire, bénéficie d’un électorat acquis et fidèle puisqu’il a été élu dès le premier tour en 2001 et 2008 avec plus de 75 % des suffrages, la liste PS-MoDem (le PCF ayant choisi de ne pas participer à cette liste, le privant ainsi d'élus pour la première fois depuis 1945) n'a pas été en mesure de l'inquiéter. De la même façon, la candidate aux élections cantonales de 2008, affiliée à la même famille politique bénéficie d’un traitement équivalent avec une victoire à plus de 60 % des votes. Particularité notable, la confiance dont bénéficie le maire se répercute dans le reste de la circonscription puisqu’il a été là aussi élu dès le premier tour en 2002 et 2007 avec plus de 60 % des voix. Cette tendance au vote à droite ne vire cependant pas au vote d’2002, les électeurs Yerrois n’avait placé le candidat [53]. La fidélité des électeurs Yerrois au mouvement de leur édile se traduit par une curiosité départementale lors des élections européennes en 2009, Yerres étant la seule commune du département à placer en tête la liste Europe Écologie. En 2004, les deux scrutins largement remportés par la gauche au niveau national ont vu des résultats plus nuancés à Yerres avec seulement sept points d’écarts entre les candidats PS) et UMP) lors des élections régionales. En 2005, les Yerrois, suivant la position défendue par leur maire pour l'électorat de droite et grâce à une campagne très active de la section locale du PCF pour l'électorat de gauche ont largement rejeté le traité de Rome de 2004 à plus de 57 % alors qu’il avait approuvé dans les mêmes proportions le traite de Maastricht en 1992[54]. Des sections du Parti socialiste[55] et du Parti communiste français[56] sont présentes dans la commune.
- Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours
- Jacques Chirac (RPR), 13,63 % pour FN), 81,49 % de participation[57].
- Nicolas Sarkozy (UMP), 45,68 % pour Ségolène Royal (PS), 86,77 % de participation[58].
- Élections législatives, résultats des deuxièmes tours
- Nicolas Dupont-Aignan (UMP) élu au premier tour, 20,82 % pour Marie-Christine Ducasse (PS), 70,23 % de participation[59].
- Nicolas Dupont-Aignan (PS), 65,32 % de participation[60].
- Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores
- Harlem Désir (PS), 17,30 % pour Patrick Gaubert (UMP), 46,18 % de participation[61].
- DLR), 17,76 % pour Europe Écologie), 45,30 % de participation[62].
- Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores
- Jean-Paul Huchon (PS), 41,92 % pour UMP), 67,25 % de participation[63].
- Élections régionales de 2010 : 54,06 % pour PS), 45,94 % pour Valérie Pécresse (UMP), 46,70 % de participation[64].
- Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours
- Élections cantonales de 2001 : données manquantes.
- DVD), 19,06 % pour Véronique Hache-Aguilar (PS), 61,78 % de participation[65].
- Élections municipales, résultats des deuxièmes tours
- Nicolas Dupont-Aignan (RPR) élu au premier tour, 20,59 % pour Alain Bétant (PS), 63,66 % de participation[66].
- Nicolas Dupont-Aignan (PS), 61,90 % de participation.
- Élections référendaires
- Référendum de 2000 relatif au quinquennat présidentiel : 75,94 % pour le Oui, 24,06 % pour le Non, 32,77 % de participation[67].
- Référendum de 2005 relatif au traité établissant une Constitution pour l’Europe : 57,62 % pour le Non, 42,38 % pour le Oui, 72,86 % de participation[68].
Enseignement
Les élèves d’Yerres sont rattachés à l’académie de Versailles. La commune dispose sur son territoire des Saint-Hubert, du Jardin-de-Concy, de la Victor-Hugo, des Beauregard, écoles primaires des Camaldules, des Grands-Godeaux et Pierre-Brossolette[69]. S’ajoute l’école primaire juive Beth-Rivkah[70],[71]. La poursuite d’études se fait ensuite au Guillaume-Budé et au lycée professionnel Louis-Armand[72]. La commune accueille en outre l’[73].
Les jeunes enfants sont accueillis dans les Bambi et Pinocchio et dans les centres de multi-accueil Tobogantine et Les Calinous et les micro-crèches Caramiel et Coquinours. Hors périodes scolaires, les enfants sont pris en charge par les Santé
Yerres dispose de l’urgences[74]. La commune d’Yerres accueille aussi sur son territoire le centre de réadaptation Albert Calmette rattaché au centre hospitalier Sud Francilien et quatre résidences pour personnes âgées, les résidences Asphodia, Beauregard, Sofia et de la Grange aux Bois. S’ajoute l’Ésat de la Châtaigneraie destiné au public handicapé. Quarante-huit médecins[75], onze [76] et douze pharmacies[77] sont installés dans la commune.
Services publics
La commune d’Yerres dispose outre les services municipaux de deux agences [78] et aux Godeaux[79], d’un point information jeunesse[80], d’une mission locale d'insertion[81], d’un centre de protection maternelle et infantile[82], une antenne de la [83] et de la [84], une agence Pôle Emploi[85] et un centre des [86].
Jumelages et partenariats
Yerres a développé des associations de
Mendig (Allemagne) depuis 1968, en allemand Mendig, située à 392 kilomètres[87].
Elle a en outre développé un accord d’aide au développement avec la commune de Roumanie depuis 1990[88].
Vie quotidienne à Yerres
Culture
La commune d’Yerres dispose de plusieurs lieux de pratique ou d’accès à la casin et l’orangerie de la propriété Caillebotte qui accueille des expositions permanentes et temporaires, le centre d’art et d’expositions de la Ferme Ornée, le centre éducatif et culturel municipal attenant à la salle de cinéma Paradiso, la maison des associations installées à la Grange aux Bois et la salle [89]. S’ajoute le conservatoire de musique et de danse intercommunal dont certains cours sont dispensés dans la commune. Quarante [90].
Sport
La commune d’Yerres est équipée de plusieurs installations sportives permettant la pratique de diverses activités. Elle dispose ainsi de trois stades, Léo Lagrange équipé de quatre terrains de football et rugby, Pierre Mollet équipé de deux terrains de Pierre Brossolette, Pierre de Coubertin, de la Sablière et des Tournelles, du centre Yerrois de loisirs et d’piscine Pierre de Coubertin, des salles de sport des Camaldules, des Taillis, du Centre, Pierre Mollet et skateparks Léo Lagrange et du centre éducatif et culturel, des tennis des Tournelles avec six courts dont deux couverts et des [91]. Quarante-huit associations en 2009 encadraient la pratique et la promotion sportive à Yerres[92].
Lieux de culte
La paroisse secteur pastoral de La Forêt-Montgeron et au églises Saint-Honest, Marie-Mère-de-l’Église[93]. La communauté [94].
Médias
L’Le Républicain relate les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d’émission des France 3 Paris Île-de-France Centre, Téléssonne intégré à Télif.
Économie
La commune d’Yerres est intégrée par l’bassin d'emploi de [95]. Il y avait neuf cent quinze entreprises installées sur le territoire municipal en 2008 et cent vingt-et-une structures se sont créées cette année-là, offrant un total de trois mille trois cent quarante-quatre emplois alors qu’en 2006 existaient encore quatre mille cent soixante emplois dans la commune. Parmi ces entreprises ne subsistaient aucune exploitation agricole alors que cinq fonctionnaient encore en 1988 occupant quinze personnes. De fait, la population active d’Yerres s’élevait en 2006 à 14 771 personnes mais le taux de chômage était fixé à 7 % de cette population et seulement 13,5 % de la population travaillait dans sa commune de résidence. Située à la frontière avec le Val-de-Marne, ce sont ainsi 66,8 % des Yerrois qui travaillaient dans un autre département que l’Essonne en 2006. La commune ne dispose pas de zone d'activité d’ampleur pour accueillir de grandes structures. La communauté d’agglomération du Val d’Yerres a mis en place un syndicat mixte pour accompagner le développement économique sur son territoire. Un marché est organisé les mercredis et samedis matins en centre-ville, les jeudis et dimanches matins à la gare[96].
Emplois, revenus et niveau de vie
La répartition de la population active par emploi et catégorie socioprofessionnelles se distingue assez nettement entre Yerres et la zone d’emploi, avec une plus forte présence d’artisans, commerçants, chefs d’entreprises d’une part, de professions intermédiaires et d’impôt de solidarité sur la fortune avec un patrimoine moyen de 1 349 985 euros[97]. De même 73,3 % de la population était propriétaire de son logement[98]. Le revenu fiscal médian par ménage était en 2006 de 23 198 euros, ce qui plaçait Yerres au 873e rang parmi les 30 687 communes de plus de cinquante ménages en métropole et au soixante-quinzième rang départemental[99].
Répartition des emplois par catégorie socioprofessionnelle en 2006. Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entrepriseCadres et professions
intellectuelles supérieuresProfessions
intermédiairesEmployés Ouvriers Yerres 0,0 % 8,1 % 13,8 % 29,9 % 33,5 % 14,7 % Zone d’emploi de Créteil 0,2 % 5,4 % 17,6 % 27,3 % 30,3 % 19,3 % Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 % Répartition des emplois par secteur d'activité en 2006. Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprisesServices aux
particuliersYerres 0,1 % 6,5 % 7,4 % 9,1 % 11,1 % 8,7 % Zone d’emploi de Créteil 0,7 % 9,4 % 7,1 % 14,4 % 13,9 % 7,2 % Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 % Sources : [100] Culture locale et patrimoine
Patrimoine environnemental
La commune d’Yerres dispose d’un vaste parc urbain dans l’ancienne propriété Caillebotte disposant de plusieurs [101] auquel s’ajoutent trente-cinq hectares de jardins publics disséminés sur le territoire. Elle a été récompensée par deux fleurs au [102]. Deux cent neuf hectares de la office national des forêts occupent le nord-est du territoire communal et forme la majeure partie des trois cent quarante-quatre hectares de massif boisé dont jouit la commune. Les bords de l’Yerres constituent eux une coulée verte presque ininterrompue traversant le territoire d’est en ouest. En 2008, la commune s’est engagée dans un « éco-plan » visant à réduire les dépenses énergétiques de la commune et des services municipaux[103]. Les bois au nord de la commune et les berges de l’Yerres et du Réveillon ont fait l’objet d’un recensement au titre des [104], la vallée de l’Yerres est en outre classée au titre de la Loi du 2 mai 1930 pour son caractère pittoresque depuis 2006[105].
Patrimoine architectural
Plusieurs monuments remarquables sont situés à Yerres, dont certains ont fait l’objet d’une reconnaissance. L’abbaye Notre-Dame d'Yerres élevée entre 1120 et 1132 dont ne subsiste qu’une partie du domaine[20] a été classée aux monuments historiques le 18 1928 et inscrite le 1er avril 1996[106]. Le château seigneurial, dit « château de Budé » qui remonte probablement au XIIIe siècle avec son portail médiéval modifié encadré de deux tours rondes a lui été inscrit le 28 septembre 1970[107], l’aile Est, comportant trois étages, date du XVIIIe siècle et conserve des éléments de décoration de style Louis XVI[20]. Il est complété par la fontaine de Budé, une 26 octobre 1981[108]. Au nord est du territoire, le château de la Grange, construit au XVIIe siècle et devenu un hôtel sous l’appellation de « château du Maréchal de Saxe » a été classé le 8 1971[109]. Enfin, la propriété Caillebotte et son parc du XIXe siècle ont fait l’objet d’une inscription partielle le 5 octobre 1993[110] pour les nombreuses orangerie, le chapelle, le [111].
L’église Saint-Honest construite au XIIe siècle en conserve le XIIIe siècle et le reste de l’édifice a été reconstruit au XIXe siècle dans un [112]. Elle renferme une très belle chaire en bois doré d’époque Louis XV provenant de l’église abbatiale détruite à la Révolution et quelques autres ouvrages d’art religieux[20]. À l’occasion des travaux de restauration effectués en décembre 2005, une crypte a été mise au jour dans la chapelle de la Vierge. À cet endroit est enterré Jacques Ramond, ancien seigneur de la Grange, décédé en 1784. Subsistent aussi les bâtiments de l’ancien domaine de Concy du XIXe siècle est lui occupé par la maison des associations[113], le château de Beauregard construit en 1899 est lui devenu l’hôtel de ville[114].
Personnalités
Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Yerres :
- 1400), Charles V en fut le seigneur.
- 1371-1435), reine de France y séjourna.
- 1468-1540), Achille de Harlay (1536-1616), magistrat y vécut.
- 1573-1650), duc d’Angoulême en fut le seigneur.
- 1621-1695), poète et René de Froulay de Tessé (1648-1725), maréchal de France y est mort.
- 1676-1735), prince de Transylvanie y vécut en retraite au couvent des Camaldules.
- Maurice de Saxe (1696-1750), maréchal de France y vécut.
- 1747-1809), acteur y vécut.
- 1752-1842), acteur y séjourna.
- Louis Stanislas de France (1755-1824), roi de France en fut le seigneur.
- 1766-1821), Charles-Tristan de Montholon (1783-1853), militaire et compagnon de Napoléon Ier à Sainte-Hélène y vécut.
- Alfred Xavier de La Douespe du Fougerais (1804-1874), homme politique y est né.
- Pierre Larousse (1817-1875), éditeur y vécut.
- Henri Chevreau (1823-1903), Claudius Popelin (1825-1892), émailleur y vécut.
- 1840-1926),
- 1848-1894), Camille Lefèvre (1876-1946), Henri Dorgères (1897-1985), syndicaliste y est mort.
- 1912-1992), Herry Caouissin (1913-2003), Madeleine Marie (1914-1998), actrice y est morte.
- Jean Chatelain (1916 -1996), directeur des musées de France et membre de l’académie du Morvan y vécut.
- 1917-2000), acteur et Alan Louarn (1918-1993), nationaliste breton y vécut.
- Malo Louarn (1949- ), auteur de André Bellaïche (1950- ), bandit s’y cacha.
- 1953- ), actrice y est née.
- Pascal Deguilhem (1956- ), rugbyman et Agnès Mellon (1958- ), soprano y enseigna.
- Nicolas Dupont-Aignan (1961- ), Leonid Karev (1969- ), pianiste russe y enseigne.
- Stéphane Beaudet (1972- ), Romain Lauga (1982- ), rugbyman y fut licencié.
- Patricio Villarroel (?- ), pianiste y enseigne.
Héraldique et logotype
Les armes d’Yerres se azur aux trois or, au deux de chaînes aussi d’or posées en orle et en escarboucle, chargées en cœur d’une sinople ; au second, d’argent au chevron de gueules accompagné de trois grappes de raisin de même.[115]
La commune s’est en outre dotée d’un logotype.
Mythes, légendes et anecdotes
La commune d’Yerres a accueilli en 1963 le tournage du Le Chevalier de Maison-Rouge de [116].
Pour approfondir
Articles connexes
- Liste des communes de l'Essonne
- Abbaye Notre-Dame d'Yerres
- Château de la Grange (Yerres)
- Canton d'Yerres
- Propriété Caillebotte
Liens externes
- (fr)Site officiel
Bibliographie
- Marie Sainte-Mevil, L’abbaye Notre-Dame d’Yerres : Essai historique, Versailles, Dufaure, 1859
- Abbé J.-M. Alliot, Histoire de l’abbaye et des religieuses bénédictines de Notre-Dame d’Yerres, Paris, Librairie A. Picard / Livre d’Histoire, 1899 (ISBN 9782877605571)
- P.-Ch. Michel, Le Val d’Yerres, Epsi, 1967
- Maurice Lahaye, Promenade entre l’Yerres et la forêt de Sénart : De Combs-la-Ville à Yerres, En équipe, 1976 (ISBN 9782900827017)
- Collectif d'auteurs, Abbaye Notre-Dame d’Yerres. Essonne. : Un patrimoine à sauvegarder. 1132-1995, Société d’art, d’histoire et archéologie de la vallée de l’Yerres, janvier 1995 (ISBN 9782910100025)
- Jasmin Heymelaux, Dessine-moi Yerres, SeCm, janvier 1999 (ISBN 9782951353121)
- Gilles Le Noan, Le Val d’Yerres au XVIIIe siècle : Guides touristiques et récits de voyages, Tremen, janvier 1999 (ISBN 9782913559011)
- Pierre Wittmer, Caillebotte au jardin : La période d’Yerres (1860-1879)
Sources
- Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 12/04/2009.
- Fiche communale d’occupation des sols en 2008 sur le site de l’Iaurif. Consulté le 01/11/2010.
- Fiche communale sur le site lion1906. Consulté le 27/12/2009.
- Fiche de la station hydraulique d’Yerres sur le site du ministère de l’Écologie et du Développement durable. Consulté le 24/12/2009.
- Données hydrographiques de la station d’Yerres sur le site du ministère de l’Écologie et du Développement durable. Consulté le 24/12/2009.
- Fiche de la borne géodésique de la Grande Prairie sur le site de l’Ign. Consulté le 26/12/2009.
- Fiche de la borne géodésique du mont Griffon sur le site de l’Ign. Consulté le 26/12/2009.
- Fiche de la borne géodésique de l’église sur le site de l’Ign. Consulté le 26/12/2009.
- Fiche de la borne géodésique du Réveillon sur le site de l’Ign. Consulté le 26/12/2009.
- Fiche de la borne géodésique de la gare sur le site de l’Ign. Consulté le 26/12/2009.
- Fiche de la borne géodésique de l’abri bus de la D50 sur le site de l’Ign. Consulté le 26/12/2009.
- Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge sur le site de lameteo.org. Consulté le 9 août 2009.
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- La halte d’Yerres
- Fiche de la ligne N134 sur le site officiel du Noctilien. Consulté le 27/12/2009.
- Fiche du quartier de la Sablière sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le 27/12/2009.
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- Carte de zonage d'Yerres sur le site de l’Insee. Consulté le 26/02/2011.
- Itinéraire de la voie romaine VR18 (consulté 20 mai 2007)
- Jean-Luc Flohic et al, Le patrimoine des communes de l’Essonne, Flohic, 2001 (ISBN 2-84234-126-0), p. 1009-1021
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- Guide municipal 2006-2007, p. 17
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- Vidéo du journal télévisé du 1er mars 1958 montrant l’Yerres en crue sur le site de l’Ina. Consulté le 07/01/2010.
- Reportage de l’émission La France défigurée du 14 janvier 1973 sur le site de l’Ina. Consulté le 07/01/2010.
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- Résultats de l’élection régionale 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 30/08/2009.
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- Coordonnées de la mission locale sur le site des services publics en Essonne. Consulté le 31/12/2009.
- Coordonnées du centre de PMI sur le site des services publics en Essonne. Consulté le 31/12/2009.
- Coordonnées de l’antenne CPAM sur le site des services publics en Essonne. Consulté le 31/12/2009.
- Coordonnées de l’antenne de la CAF sur le site des services publics en Essonne. Consulté le 31/12/2009.
- Coordonnées de l’agence Pôle Emploi sur le site des services publics en Essonne. Consulté le 31/12/2009.
- Coordonnées du CGI d’Yerres sur le site de la Drire Île-de-France. Consulté le 31/12/2009.
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- Liste des lieux culturels sur le site officiel de la mairie. Consulté le 31/12/2009.
- Liste des associations culturelles sur le site officiel de la commune. Consulté le 31/12/2009.
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- Notice no PA00088048, sur la ↑ Notice no PA00088049, sur la ↑ Notice no PA00088051, sur la ↑ Notice no PA00088050, sur la ↑ Notice no PA00125463, sur la ↑ Notice no IA91000416, sur la ↑ Fiche de l’église sur le site topic-topos.com Consulté le 31/12/2009.
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- Blasonnement sur le site de Gaso, la banque du blason. Consulté le 30/09/2009.
- Liste des films tournés à Yerres sur le site L2TC.com Consulté le 05/12/2010.