Kassas Bachir
Kassas Bachir
Kassas Bachir
Thème :
Application de l’arbre de défaillance
« Fault-tree » pour le système du ballon
à vapeur au niveau de l’unité Production
Ammoniac
Soutenance de Master 2
En Maintenance Industrielle
et
Fiabilité Mécanique
Année : 2016-2017
TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS
- Remerciement-----------------------------------------------------------------------------------------4
- Dédicace-------------------------------------------------------------------------------------------------5
- Résumé--------------------------------------------------------------------------------------------------6
- Introduction générale-------------------------------------------------------------------------------7
- Chapitre 1 : Arbre de Défaillance et Fiabilité des Systèmes Technologique----------8
1.1 Arbre de Défaillance AdD-----------------------------------------------------9
1.1.1 Définition-----------------------------------------------------------------------9
1.1.2 Formalisme---------------------------------------------------------------------9
1.1.3 Modélisation-------------------------------------------------------------------9
1.1.4 Méthodologie------------------------------------------------------------------9
1.1.5 Généralité Arbre de Défaillance------------------------------------------9
1.1.5.1 Introduction------------------------------------------------------------------9
1.1.5.2 Utilités des arbres de Défaillance-------------------------------------10
1.1.5.3 Représentation de la Méthode de L’arbre de défaillance------10
1.1.5.4 Méthodologie de la Méthode arbre de défaillance--------------10
1.1.5.5 Analyse qualitative--------------------------------------------------------11
1.1.5.6 Analyse quantitative------------------------------------------------------11
1.1.5.7 Identification de l’évènement------------------------------------------11
1.1.5.8 Examen du système-------------------------------------------------------12
1.1.5.9 Construction de l’arbre---------------------------------------------------12
1.1.5.10 Symbole graphique------------------------------------------------------14
1.1.5.11 Résumé des règles importantes de la construction de l’arbre de
Défaillance-----------------------------------------------------------------------------16
1.1.5.12 La cohérence des arbres de défaillance----------------------------16
1.1.5.13 Coupe Minimale----------------------------------------------------------16
1.1.5.14 Quantification avec des probabilités fixe--------------------------17
1.1.5.15 Quantification avec des probabilités en fonction du temps--17
1.1.5.16 Sensibilité, Facteurs d’importance ----------------------------------18
1.1.5.17 Conclusion------------------------------------------------------------------19
1
- Chapitre 3 :L’Unité de Production Ammoniac Annaba-----------------------------------36
3.1 Généralité et procès----------------------------------------------------------37
3.2 Classes des équipements installés37
3.3 Description des étapes de circulation et du procédé----------------39
3.4 Production de vapeur dans le ballon 101- F----------------------------45
3.5 Schéma d’Intégration du circuit ballon à vapeur-------------------- 46
3.6 Caractéristique technique---------------------------------------------------47
3.6.1 Caractéristique technique du ballon101-F ---------------------------47
3.6.2 Caractéristique technique du ballon101-U --------------------------47
3.7 Système de régulation du ballon à vapeur-----------------------------47
3.7.1 Liste des composants du système de régulation-------------------48
3.7.2 Fonctionnement du système de régulation--------------------------48
3.7.3 Schémas de principe du système régulation------------------------49
3.7.4 Les causes de perte d’eau d’alimentation----------------------------50
3.8 Circuit eau d’alimentation ballon---------------------------------------51
3.9 Caractéristique du groupe Motopompe---------------------------------51
3.10 Caractéristique du groupe Turbopompe-------------------------------51
3.11 Type de construction des pompes -----------------------------------51
3.12 Accessoires pompes---------------------------------------------------------52
3.13 Système de régulation------------------------------------------------------53
3.14 Précaution à prendre durant le démarrage des pompes----------53
3.15 le préchauffage des pompes----------------------------------------------54
3.16 Dispositif d’équilibrage-----------------------------------------------------54
3.17 Contrôle à effectuer en exploitation------------------------------------54
3.18 Condition à respecter avant le démarrage----------------------------55
3.18.1 Démarrage en eau froide------------------------------------------------55
3.18.2 Démarrage en eau chaude----------------------------------------------55
2
4.1.10Ordre des coupes minimales-------------------------------------------- 62
4.1.11 Tableau du nombre d’apparition des évènements---------------62
4.2 Traitement quantitatif--------------------------------------------------------63
4.2.1 quantification des probabilités des évènements-------------------63
4.2.2 Calcul de la probabilité de l’évènement redouté ------------------64
4.3 Tableau de synthèse ---------------------------------------------------------65
- Interprétation des résultats----------------------------------------------------------------------66
- Recommandation----------------------------------------------------------------------------------- 66
- Conclusion Générale------------------------------------------------------------------------------- 67
- Bibliographie-----------------------------------------------------------------------------------------68
3
Remerciement
4
Dédicace
5
Résumé du projet :
Mon projet de mémoire consiste en une analyse de la fiabilité du système de production de
la vapeur vers le ballon 101-F. Le choix de ce circuit est fondé sur l’importance et le degré de
criticité qu'il représente dans la continuité de la production de l’ammoniac, car la perte du
maintien de niveau d’eau au ballon à vapeur provoque l’arrêt immédiat de l’unité
ammoniac. Cet arrêt a de graves conséquences tant économiques que psychologiques des
travailleurs (installation en état de détresse).
6
Introduction générale
Les activités industrielles et humaines font presque quotidiennement les grands titres des
actualités avec leurs cortèges d’incidents, d’accidents ou d’évènements catastrophiques. En
effet, le zéro défaut ou le risque zéro n’existe malheureusement pas pour les activités
industrielles à cause de l’occurrence de défaillances humaines ou matérielles.
Toutefois, pour tenter de réduire les risques à un niveau le plus faible possible et acceptable,
des méthodes, des techniques et des outils scientifiques ont été développés dès le début du
XXème siècle pour évaluer les risques potentiels, prévoir l’occurrence des défaillances et
tenter de minimiser les conséquences des situations catastrophiques lorsqu’elles se
produisent.
Dans un grand nombre d'applications industrielles, une demande croissante est apparue en
matière de remplacement des politiques de maintenance curative par des stratégies de
maintenance préventive.
Cette mutation d’une situation où on « subit les pannes ou les défaillances » à une situation
où on « maîtrise les pannes ou les défaillances », nécessite des moyens technologiques ainsi
que la connaissance de techniques d’analyse appropriées.
L’ensemble de ces développements méthodologiques à caractère scientifique représente, à
l’aube du troisième millénaire, la discipline de la sûreté de fonctionnement.
La sûreté de fonctionnement consiste à connaître, évaluer, prévoir, mesurer et maîtriser les
défaillances des systèmes technologiques et les défaillances humaines.
Cette sûreté de fonctionnement sera de qualité si la maintenance associée est de qualité
tant sur le plan Humain que Technologique.
Et c’est dans cette optique et état d’esprit, que nous voulons appliquer une des méthodes
d’analyse des équipements Industriels à savoir : Arbre de Défaillance –AdD- «Fault tree ».
Le présent mémoire est organisé comme suit :
Dans le premier chapitre est exposé la théorie fondamentale de la méthode Arbre de défaillances.
Le troisième chapitre présente d'une manière détaillée l'unité d'ammoniac et le système étudié.
L'application de la méthode (ADD) sur le système ballon à vapeur est détaillée dans le quatrième
chapitre.
7
Chapitre 1
8
1.1 Arbre de défaillances «AdD» (FaultTree « FT » en anglais) [13] :
1.1.1 Définition :
Un arbre de défaillances (aussi appelé arbre de pannes ou arbre de fautes) est une
technique d’Ingénierie très utilisée dans les études de sécurité et de fiabilité des
systèmes statique1.
1.1.2 Formalisme :
Cette méthode consiste à représenter graphiquement les combinaisons possibles d’évènements
qui permettent la réalisation d’un évènement indésirable prédéfini (appelé communément
évènement redouté « ER »).
La représentation graphique met donc en évidence les relations causes à effet.
1.1.3 Modélisation :
Cette technique est complétée par un traitement mathématique qui permet la combinaison des
défaillances simples ainsi que de leur probabilité d’apparition. Elle est basée sur l’algèbre de
Boole relative à la théorie des ensembles.
Elle permet ainsi de quantifier la probabilité d’occurrence d’un évènement indésirable.
Egalement appelé « évènement redouté ».
1.1.4 Méthodologie :
L’arbre de défaillance est formé de niveaux successifs d’évènements qui s’articulent par
l’intermédiaire des portes (initialement logique).
En adoptant cette représentation et la logique déductive (allant des effets vers les causes) et
booléenne, il est possible de remonter d’effets en causes de l’évènement indésirable à des
évènements de base indépendants entre euxet probabilistes.
1.1.5 Généralités et description de l’arbre de défaillance :
1.1.5.1 Introduction :
Lorsqu’il s’agit d’étudier les défaillances d’un système, l’arbre de défaillance s’appuie sur une
analyse dysfonctionnelle d’un système à réaliser préalablement : une analyse des modes de
défaillances et de leurs effets (AMDE). Cette méthode inductive allant des causes aux effets
apparaît donc comme préalable à la construction d’un arbre de défaillance puisque
l’identification des composants et de leurs modes de défaillance est généralement utilisée au
dernier niveau d’un arbre.
L’analyse par arbre de défaillance et le diagramme de fiabilité sont des méthodes pratiques à
condition que les évènements de base soit faiblement dépendant. Dans le cas contraire, ces
techniques deviennent caduques et il est nécessaire d’employer une technique plus appropriée
reposant sur un modèle dynamique comme un processus de MARKOV.
1-Un système statique est un système dont la défaillance ne dépend pas de l’ordre de défaillance de ses composants.
9
1.1.5.2 Utilités des arbres de défaillances :
Les arbres de défaillances sont utilisés dans l’ingénierie de sûreté des industries « à risque » et
peuvent être utilisés comme un outil d’évaluation de la conception, ils permettent d’identifier
les scénarios conduisant à des accidents dans les phases amont du cycle de vie d’un système
et peuvent éviter des changements de conception autant plus coûteux qu’ils sont tardifs.
Ils peuvent aussi être utilisés comme un outil de diagnostic, prévoyant la ou les défaillances
des composants la ou les plus probables lors de la défaillance d’un système.
1.1.5.3 Représentation de la méthode de l’arbre de défaillances :
la ligne la plus haute ne comporte que l’évènement dont on cherche à décrire comment
il peut se produire.
Chaque ligne détaille la ligne supérieure en présentant les combinaisons susceptibles
de produire l’évènement de la ligne supérieure auquel elles sont rattachées.
Les relations sont représentées par des liens logiques, dont la plupart sont des « portes
OU » et des « portes ET ».
1.1.5.4 Méthodologie de la méthode arbre de défaillances :
Démarche: L’arbre de défaillance est une méthode déductive, qui fournit une démarche
systématique pour identifier les causes d’un évènement unique intitulé évènement redouté.
Le point de départ de la construction de l’arbre est l’évènement redouté lui-même (également
appelé évènement du sommet). Il est essentiel qu’il soit unique et bien identifier. A partir de
là, le principe est de définir des niveaux successifs d’évènements tels que chacun est une
conséquence d’un ou plusieurs évènements du niveau inférieur.
La démarche est la suivante :
Pour chaque évènement d’un niveau donné, le but est d’identifier l’ensemble des
évènements immédiats nécessaires et suffisants à sa réalisation. Des opérateurs
logiques (portes) permettent de définir précisément les liens entre les évènements des
différents niveaux.
Le processus déductif est poursuivi niveau par niveau jusqu’à ce que les spécialistes
concernés ne jugent pas nécessaire de décomposer des évènements en combinaison
d’évènements de niveaux inférieurs, notamment parce qu’ils disposent d’une valeur
de probabilité d’occurrence de l’évènement analysé.
Ces évènements non décomposés de l’arbre sont appelés évènements élémentaires
(ou évènements de bases).
Notons que :
a) Il est nécessaire que les évènements soient indépendants entre eux.
b) Leurs probabilité d’occurrence doit pouvoir être quantifiée (condition
nécessaire seulement dans le cas où l’arbre est destiné à une analyse
quantitative).
c) Contrairement à l’approche inductive de l’AMDEC (analyse des modes de
défaillance, de leurs effets et de leur criticité) qui ne cible pas les
conséquences des défaillances élémentaires, l’approche déductive de l’arbre
de défaillance permet de focaliser exclusivement sur les défaillances
contribuant à l’évènement redouté.
10
La construction de l’arbre de défaillance est une phase importante de la méthode car sa
complétude conditionne celle de l’analyse qualitative ou quantitative qui sera réalisée par la
suite.
1.1.5.5 Analyse qualitative :
L’arbre de défaillance étant construit, deux types d’exploitation qualitative peuvent être
réalisés :
1. L’identification des scénarios critiques susceptibles de conduire à l’évènement
redouté. Par l’analyse des différentes combinaisons de défaillances menant à
l’évènement sommet, l’objectif est ici d’identifier les combinaisons les plus courtes
appelées coupes minimales.
2. La mise en œuvre d’une procédure d’allocation de barrières. Ce deuxième type
d’exploitation qualitatif permet d’allouer un certain nombre de barrières de sécurité
(technique ou d’utilisation) en fonction de la gravité de l’évènement redouté et des
contraintes normatives éventuelles.
1.1.5.6 Analyse quantitative :
Une étude probabiliste peut avoir deux objectifs :
1. L’évaluation rigoureuse de la probabilité d’occurrence de l’évènement redouté.
2. Le tri de scénarios critiques (en partant des coupes minimales de plus fortes
probabilités).
Ces calculs ne peuvent se concevoir que si chaque évènement élémentaire peut être
probabilisé à partir d’une loi soigneusement paramétrée et de la connaissance du temps de
mission associé à l’évènement redouté et / ou à l’aide de données issues du retour
d’expérience.
1.1.5.7 Identification de l’évènement :
L’identification de l’évènement redouté est absolument essentielle à l’efficacité et à la
pertinence de la méthode. Il correspond le plus souvent à un évènement catastrophique en
termes humain, environnemental ou économique. Il peut s’avérer nécessaire parfois de
caractériser l’évènement redouté pour chacune des missions du système étudié.
Il existe plusieurs méthodes permettant de procéder à l’identification des évènements
redoutés. L’analyse préliminaire des risques (APR), est utilisée dans la plupart des industries.
La méthode HAZOP, pour Hazard and OpérabilityStudy, est plus particulièrement adaptée
aux industries de procédés comme la pétrochimie. Enfin, une analyse des modes de
défaillance et de leurs effets sur le système (AMDE) peut également s’avérer efficace.
11
1.1.5.8 Examen du système :
Lors d’une analyse fiabiliste d’un système, il est toujours difficile de délimiter précisément les
contours de l’étude. L’analyste doit pour cela se poser certain nombre de questions
incontournable du type :
1. Quelles sont les intentions de l’analyse ?
2. Quelles sont les limites ?
3. S’agit-il de maîtriser une prise de risque relative à la sécurité des personnes ou de
comparer différents dispositifs ?
4. L’objectif est-il de démonter la conformité à des normes officielles et/ou à des
spécifications imposées par le client ?
Avant d’entamer la construction de l’arbre de défaillance proprement dite, les analystes
chargés de l’étude doivent acquérir au préalable une très bonne connaissance de l’ensemble
du système et de sa fonction. Ils doivent s’appuyer pour cela sur l’expérience des ingénieurs
et techniciens chargés des opérations sur le terrain.
Il est également nécessaire de délimiter précisément l’étude à différents niveaux :
5. Natures des évènements pris en compte ;
6. équipements impliqués ou non dans la fonction du système ;
7. Importance de l’environnement, etc.
Afin d’être complet et rigoureux, l’examen du système doit couvrir obligatoirement chacun
des thèmes suivants :
1. La description du système (éléments et sous-systèmes inclus dans l’étude et éléments
exclus).
2. La définition de la mission (spécification du système, phase de divers missions,
procédure de maintenance et de réparation, reconfiguration possible…)
3. L’analyse de l’environnement ;
4. L’identification des évènements à prendre en compte : étendue donnée à l’étude (par
exemple : prise en compte des conséquences des erreurs humaines, des problèmes de
transport de pièces ou de personnel…)
1.1.5.9 Construction de L’arbre :
Cette construction est détaillée dans plusieurs normes industrielles dont la norme CEI 61025.
1. Evènement sommet (évènement indésirable) :
La première étape réside dans la définition de l’évènement à étudier d’une façon
explicite et précise, cet évènement est appelé sommet, ou encore évènement redouté.
Cette étape est cruciale quant à la valeur des conclusions qui seront tirées de l’analyse.
L’arbre de défaillance se veut être une représentation synthétique ; le libellé de
l’évènement devra être bref, mais aussi évocateur que possible dans la boite qui le
représente dans l’arbre, on lui associant un texte complémentaire apportant toutes les
précisions utiles sur la définition de l’évènement.
Cette remarque est aussi valable pour tous les éléments qui vont figurer dans l’arbre.
12
2. Evènement intermédiaires :
L’évènement sommet étant défini, il convient de décrire la combinaison d’évènements
pouvant conduire à cet évènement sommet. Les évènements intermédiaires sont des
évènements moins globaux. Une fois un évènement définis, ils seront liés à
l’évènement sommet via un connecteur. Ces évènements intermédiaires peuvent être, à
leur tour, redéfinis par d’autres évènements intermédiaires plus détaillés.
4. Connecteurs logiques :
Les connecteurs logiques (ou portes logiques) sont les liaisons entre les différents
branches et/ou évènements. Les plus classiques sont ET et OU.
13
comportements particuliers qu’il est possible de rencontrer dans certaines architectures. Au
même titre, une dimension temporelle peut être nécessaire pour traduire le comportement d’un
système, pour cela il existe des connecteurs ET séquentiels prenant en compte le
séquencement des évènements, des connecteurs SPARE prenant en compte des lots de
rechanges, etc. l’utilisation de ces connecteurs peut conduire à des modèles dont la
signification mathématique est ambigue et est interprétée différemment suivant les outils
informatiques dans lesquels ils sont saisis.
14
Symbole Nom Description Nombre
d’entrées
Les principaux traitements que l’on peut faire à partir de la fonction booléenne sont les
suivants :
L’énumération des coupes minimales
Le calcul des facteurs d’importance structurelle. Très peu utilisés en pratique, ils
visent à donner des indications du même ordre que les facteurs d’importance calculés
avec des probabilités, lorsque celles-ci ne sont pas disponibles.
Une grande variété d’algorithmes permettant de faire ces traitements
15
1.15.11 Résumé des règles importantes de la construction de l’arbre de défaillance :
1. Partir de l’évènement redouté (sommet de l’arbre),
2. Imaginer les évènements intermédiaires possibles expliquant l’évènement sommet,
3. Considérer chaque évènement intermédiaire comme un nouvel évènement sommet,
4. Imaginer les causes possibles de chaque évènement au niveau considéré,
5. Descendre progressivement dans l’arbre jusqu’aux évènements de base.
Il est important de ne pas considérer immédiatement les évènements de bases (panne
d’un composant par exemple).
1.1.5.12 La cohérence d’un arbre de défaillances :
Une propriété très importante du point de vue pratique est ce qui est appeléla cohérence d’un
arbre de défaillances.
1.1.5.12.1 Définition :
Un arbre de défaillances est cohérent si :
Il n’existe aucun état du système, tel qu’à partir de cet état la défaillance d'un
composant (formellement, cela correspond au passage de la valeur zéro à la
valeur un pour la variable Xi correspondante) peut réparer le système
(formellement, cela correspond au passage de la valeur un à la valeur zéro pour
la fonctionF),
La fonction F dépend effectivement de toutes les variables X.
Une façon très simple d’assurer par construction la cohérence d’un arbre de défaillance est de
le construire uniquement avec des portesET, OU, K/N. C’est ce qui est fait dans la grande
majorité des applications pratiques des arbres de défaillances.
Lorsqu’un arbre de défaillances est cohérent, sa fonction F admet une représentation
canonique qui s’écrit comme la disjonction logique de ses coupes minimales.
16
1.1.5.13.2Cardinal ou Ordre des coupes minimales :
Il est particulièrement intéressant de considérer le cardinal (on dit aussi : ordre) des coupes
minimales, autrement dit le nombre minimal d’événements élémentaires nécessaires à
produire l’événement sommet de l’arbre.
En particulier pour les systèmes critiques, des règles du type « il faut la combinaison d’au
moins trois événements indépendants pour créer la situation dangereuse » sont autant,
voire plus opérationnelles que des exigences exprimées en probabilités.
Les coupes minimales ayant le plus petit cardinal définissent le nombre minimum
d’événements dont l’occurrence simultanée peut provoquer l’événement sommet ; dans un
contexte de « défense en profondeur », c’est le nombre de barrières.
Les coupes minimales d’ordre un représentent tous les événements de base qui à eux seuls
produisent l’événement indésirable
1.1.5.14 Quantification avec des probabilités fixes :
Ce qui fait la puissance des arbres de défaillances, et, plus généralement des « méthodes
booléennes » en sûreté de fonctionnement est l'hypothèse d'indépendance globale des
évènements. Les principaux traitements que l'on peut faire à partir d’un arbre de défaillances
muni de probabilités sont les suivants :
L'énumération des coupes minimales ou impliquant premiers associés à leurs
probabilités. La possibilité de les quantifier permet de ne lister que ceux dont la
probabilité dépasse un certain seuil, ce qui est une façon efficace de limiter
l’explosion combinatoire à laquelle peut conduire ce type de traitement ;
Le calcul de la probabilité de l'événement redouté F=1(qui s'identifie avec l'espérance
mathématique de F).
Le calcul de divers facteurs d'importance associés aux événements de base.
1.1.5.15 Quantification avec des probabilités fonction du temps :
P= ʎ - e- ʎ t
P= ʎ t, (ʎ t)˂ = 0.1 (1)
Cette formule suppose le composant non réparable.
Si au contraire il est réparable, et si on suppose que sa durée de réparation suit une loi
exponentielle de paramètreμ, alors sa probabilité d’être défaillant à l’instant t (autrement dit
son indisponibilité) est donnée par la formule :
17
[(ʎ i)/(ʎ i + μi)][1- e- (ʎ i + μi) t] (2)
En supposant que tous les composants du système sont ainsi modélisés, on voit qu’il est facile
de calculer la probabilité de défaillance du système complet à l’instant t.
Le calcul des probabilités de tous les événements de base à l’instant t à l’aide des formules (1)
ou (2) décrites ci-dessus,
Plus généralement, il existe tout un ensemble de formules analytiques permettant de calculer
les probabilités de défaillance des composants en fonction du temps. Ces formules permettent
de prendre en compte des hypothèses telles que la possibilité de réparer le composant, de le
tester périodiquement, et aussi différents types de lois de probabilité pour les durées de vie
des composants. Par exemple, on utilise généralement des lois de Weibull pour modéliser les
durées de vie de composants soumis à un phénomène de vieillissement.
Il est important de noter que la technique décrite ci-dessus permet de faire seulement des
calculs de disponibilité et pas de fiabilité du système. Toutefois, il se trouve que ces deux
notions se confondent pour un système cohérent dont aucun composant n’est réparable.
Dans ce cas, que ce soit au niveau d’un composant ou au niveau du système tout entier, toute
panne est définitive, et la probabilité d’être en panne à l’instant t (indisponibilité) est égale à
la probabilité d’être tombé en panne avant t (défiabilité).
Lorsqu’on a affaire à un système comportant des composants réparables, un calcul de fiabilité
reste possible, mais au prix d’une approximation. Le principe de ce calcul consiste à estimer
le taux de défaillance du système à différents instants compris entre 0 et t, puis à calculer la
fiabilité R(t) à l’instant t par la formule d’intégration du taux de défaillance ci-dessous :
R(t) = e -ʃ0t ʎ (u) du
L’approximation faite est double : d’une part, dans l’estimation du taux de défaillance, pour
lequel il n’existe pas de formule exacte, et d’autre part dans l’intégration numérique de ce
taux sur l’intervalle [0, t].
1.1.5.16 Sensibilité, Facteurs d’importance
Les composants constitutifs d'un système peuvent avoir une importance plus ou moins grande
pour ce système. Un composant correspondant à un point unique de défaillance sera bien
entendu plus important qu'un composant de caractéristiques équivalentes mais mis en
parallèle avec d’autres composants.
Sur un système de très petite taille, l’identification de ces composants importants peut se faire
par une simple lecture des coupes. Mais pour un système complexe et sûr dont les coupes sont
d'ordre élevé, cette lecture est impossible.
C'est pourquoi des facteurs d'importance ont été introduits afin d'établir une hiérarchie des
composants. L'importance d'un composant pouvant varier suivant les objectifs recherchés,
plusieurs facteurs d'importance ont été créés.
Ci-après, voici cinq facteurs d’importance parmi les plus utilisés :
a. Birnbaum (aussi appelé facteur d’importance marginal)
b. Critique
c. Diagnostic
d. Facteur d’augmentation de risque
e. Facteur de diminution de risque
18
Attention, ces différents facteurs d'importance ne vont pas toujours dans le même “sens”, il
peut être difficile d'identifier formellement les composants à améliorer (en les rendant plus
fiables, mieux maintenus…). C'est pourquoi il est conseillé de ne pas se fier à un seul facteur
d'importance.
1.1.5.17Conclusion :
En conclusion nous pouvons citer les avantages et limites de la Méthode ‘’Arbre de
Défaillances’’ comme suit :
1.1.5.15.1 Avantages :
L'analyse par arbre de défaillances est la plus couramment utilisée dans le cadre d'études de
fiabilité, de disponibilité ou de sécurité des systèmes. Elle présente en effet un certain nombre
d'avantages non négligeables par rapport aux autres méthodes, à savoir :
1.1.5.15.1 Limites :
L'utilisation de l’arbre de défaillances devient inefficace ou difficilement applicable lorsque
les caractéristiques suivantes apparaissent :
1. Dépendance entre les événements
Les calculs de probabilité d’occurrence effectués par le biais de l’arbre de défaillances
sont basés sur une hypothèse d’indépendance des événements de base entre eux. Par
exemple, la probabilité d’apparition d’un événement de base ne peut pas dépendre de
l’apparition d’autres événements de base.
19
2. Notion d’événements temporisés
L'arbre de défaillances ne rend pas compte de l'aspect temporel des événements. Il ne
peut donc considérer ni les dépendances fonctionnelles, ni les états passés. De plus, il
ne permet pas de prendre en compte un ordre imposé dans lequel des événements
doivent se produire pour induire une défaillance.
3. Système dégradé
L’arbre de défaillances est binaire. Un événement se produit ou ne se produit pas, mais
aucune notion de capacité ou d’efficacité ne peut intervenir. Par exemple, une vanne
sera considérée comme ouverte ou fermée, mais sans pouvoir déterminer d’état
intermédiaire.
4. Taille de l’arbre
La taille n’est pas une limite en soi. Néanmoins dès qu'elle augmente de manière
significative, l’arbre doit être divisé en sous-arbres, et la lisibilité ainsi que la
compréhension du modèle deviennent alors plus difficiles.
Chapitre 2
20
La Maintenance des Installations Technologiques
21
2.1 Concepts de maintenance [1] :
2.1.1 Définition :
Selon la norme NF-EN 13306, la maintenance est l’ensemble de toutes les actions techniques,
administratives et de management durant le cycle de vie d’un bien, destinées à le maintenir ou
à le rétablir dans un état dans lequel il peut accomplir la fonction requise.
2.1.2 Historique :
Jusqu’à la fin des années 70, l’entretien était souvent le parent pauvre des services de
l’entreprise. Les dirigeants le considéraient uniquement comme un poste de dépenses et ne
pensaient qu’à réduire ses coûts.
L’entretien se contentait d’intervenir sur un système défaillant pour relancer la production et
effectuait les opérations courantes préconisées par le constructeur.
Il n’y avait donc pas de prise en compte des caractéristiques spécifiques et des conditions de
fonctionnement (cadence, ancienneté, température ambiante, etc.) des matériels.
On pouvait donc être conduit à effectuer (sans évaluation à priori ou à posteriori) trop ou pas
assez d’entretien.
Les choses ont évolué : la part du coût machine dans le coût de production ne cesse
d’augmenter aux dépends de celui de la main-d’œuvre. Ceci est dû à l’automatisation presque
systématique des procédés, et à leurs coûts croissants.
Ainsi les arrêts inopinés coûtent cher. Dans ces conditions, la fonction maintenance est
devenue stratégique.
Entretenir, c’est subir alors que maintenir, c’est prévoir et anticiper.
Les coûts directs de maintenance sont devenus secondaires voire négligeables par rapport aux
coûts indirects (non production, conséquences de la panne).
Pour le gestionnaire, la disponibilité des machines est devenue l’indicateur clé. Parallèlement
à cette évolution, la maintenance s’est dotée de méthodes de gestion, d’organisation, d’aide au
diagnostic des pannes, de stratégies.
Des techniques d’auscultation sophistiquées se sont développées (analyse vibratoire, analyse
des huiles, thermographie IR, etc.). La qualification des techniciens s’est accrue.
La gestion de la maintenance requiert aujourd’hui une spécialisation professionnelle (STS,
IUT, écoles d’ingénieurs)
22
2.1.3 Les formes de maintenance :
2.1.3.1Différents types de maintenance :
Le diagramme suivant synthétise selon la norme NF EN 13306 les méthodes de maintenance.
23
Maintenance préventive conditionnelle
Maintenance préventive basée sur une surveillance du fonctionnement du bien et/ou des
paramètres significatifs de ce fonctionnement intégrant les actions qui en découlent. La
surveillance du fonctionnement et des paramètres peut être exécutée selon un calendrier,
ou à la demande, ou de façon continue (EN 13306 : avril 2001).
le personnel de production ;
le personnel de maintenance en tenant compte de la qualification de l’intervenant ;
le personnel de l’entreprise ou un sous-traitant ;
une combinaison des 3.
24
Tableau 5 : les Niveaux de Maintenance [1]
Les niveaux et les taches de la maintenance sot donnés par les Tableaux 4 et 5.
25
Quelles méthodes de maintenance mettre en œuvre et sur quels biens ?
Quels biens fiabiliser ?
Quand remplacer un équipement ?
Avec comme objectifs :
26
Figure 7 : Niveau optimal de préventif Maintenance [1]
27
Durant la période où λ est constant il est opportun de faire de la maintenance
conditionnelle. On veille à ne pas « en faire trop ».
Permet de savoir dans quelle zone de la courbe du cycle de vie on se trouve: Zone 1, 2 ou 3.
R(t) = e (– (t – γ) β / η)
4.1.3.5.3Taux de Défaillance(4) :
Le taux de défaillance est fourni par les constructeurs mais on peut le définir par
exploitation des historiques de pannes. Il se calcule comme suit :
Nombre de pannes
λ(t) =
Nombre d’heures de pannes fonctionnement
28
2.1.3.5.3 Présentation de la Fiabilité des Systèmes(5) :
29
2.1.3.5.5:Présentation de la Disponibilité [5] :
Toutes les définitions et lois de la disponibilité sont visualisées dans la Figure 12.
30
2.1.3.5.6:Disponibilité d’une ligne de production[5]:
31
2.1.3.5.8 La Maintenabilité [5]: :
2.1.3.5.9 L’approche probabiliste de la Maintenabilité [5]::
Les figures 15 et 16 illustrent l'approche probabiliste de la maintenabilité et les critères de
maintenabilité intrinsèque (définitions et lois).
Figure 16 : La Maintenabilité
33
2.1.3.5.11 Les différents paramètres influençant les gros indicateurs de fiabilité [5]:
2.1.3.5.13 Conclusion :
1. On peut conclure que la fiabilité et la maintenabilité sont les deux facteurs décisifs
sur le sort de la disponibilité. C’est en améliorant la Fiabilité et la Maintenabilité
qu’en gagne sur la Disponibilité des systèmes
34
La figure ci-dessous présente cette dépendance.
35
Chapitre 3
36
3.1 Généralités et procès [8]:
L’installation de l’Unité Ammoniac Annaba est utilisée pour la production de 1000 Tonnes
par journée de production d’ammoniac liquide, en partant des matières premières
préliminaires qui sont:
1. Le gaz naturel
2. La vapeur d’eau
3. L’air
Et ceci s’accomplit par la méthode dite « reforming Kellogg » à haute pression dans l’ordre
suivant :
37
tuyauterie et de l’instrumentation de l’installation. Ces plans forment une référence
de base avec illustration.
Les listes des vannes et les vues de détails qui figurent sur ces plans doivent être
étudiées ; ainsi que la liste des symboles d’instrumentation qui paraissent sur les
plans et dans les textes pour désigner les différents types d’appareils de contrôle.
Schéma de régulation du procédé : ce sont des schémas simplifiés qui détaillent les
boucles, l’appareillage de contrôle dans le procédé et donnent d’un coup d’œil les
appareils de contrôle pour un système quelconque.
Plans de gros appareillages et données : ce sont des feuilles de données pour les
fourneaux et les récipients principaux, et autres données et graphiques.
Concernant notre sujet d’étude, les codes ou classes utilisés sont les suivants :
38
3.3 Description des étapes de circulation et du procédé :
Phase A : Compression et désulfuration du gaz naturel :
1. Arriver du gaz naturel d’alimentation par la limite nord de la batterie, avec une
pression minimum de 29.5 bars et une température maximum de T(°C)= 42
2. Le gaz passe à travers un séparateur de liquides 116-F, où il est débarrassé de toutes
traces de liquides ;
3. Le compresseur 102-J alimente le ballon collecteur en gaz sous-une pression de 41
bars
4. Le gaz naturel devenu SECest collecté dans un ballon collecteur de gaz ;
5. Le contrôleur PICa-140 (régulateur de pression) surveille la pression du collecteur ;
6. Le compresseur est entraîné par une turbine à vitesse variable actionné par un PRCa-
102
7. Le PRCa-102 est sensible à la pression du gaz à la sortie du désulfurateur 102-D ;
8. Maintien d’un écoulement minimum de recirculation du gaz depuis le refoulement
vers l’aspiration
9. Le gaz stocké au ballon collecteur est distribué aux différents utilisateurs à savoir :
aux brûleurs du reforming primaire 101-B (comme combustible)
au réchauffeur de démarrage 102-B (comme combustible)
au préchauffeur de désulfuration 103-B (comme combustible)
Aux chaudières auxiliaires 105-B (comme combustible)
10. Le gaz dont la pression est augmentée jusqu’à environ 41 bars par le compresseur
102-J, est contrôlée par le régulateur de pression PIC a-104, passe par le préchauffer
103-B pour rejoindre le réacteur de désulfuration 102-D en descendant par le lit
catalytique en oxyde de zinc qui absorbe H2S.
11. Une ligne de mise à l’atmosphère est prévue pour 102 D pour le démarrage et les cas
d’urgence.
12. En fonctionnement normal, le gaz d’alimentation qui sort de 102-D passe au
reforming primaire 101-B.
13. Une ligne de piquage sur cette ligne venant de 102 D, passe par le réfrigérant 112 C et
se divise sur deux collecteurs qui alimentent en gaz naturel désulfuré :
Le convertisseur de Shift à basse température 104-D pendant la réduction
catalytique.
L’absorbeur de C02, 101 E, comme agent de mise en pression pendant le
démarrage.
39
14. Une ligne de piquage sur cette ligne venant de 102 D, passe par le réfrigérant 112 C et
se divise sur deux collecteurs qui alimentent en gaz naturel désulfuré :
Le convertisseur de Shift à basse température 104-D pendant la réduction
catalytique.
L’absorbeur de C02, 101 E, comme agent de mise en pression pendant le
démarrage.
15. Le débit du gaz naturel d’alimentation provenant de 102-D est régulé par FRCA-14.
En cas de secours, une vanne à commande motorisé sur cette ligne peut être fermée
à partir du panneau de contrôle, le gaz qui sort de 102-D s’échappe à l’atmosphère.
16. De la vapeur moyenne pression est injecté dans la ligne du gaz naturel désulfuré.
17. La vapeur étant régulée par FRCa-105 pour maintenir le rapport voulu de vapeur et de
carbone (selon la Norme TS.524M).
18. Au cas où le rapport vapeur-gaz naturel tomberait en dessous de la valeur de consigne
de LFRA-123, la vanne à solénoïde VS.109. se ferme ce qui interrompe l’alimentation
en gaz naturel.
19. Le mélange vapeur-gaz passe ensuite par les 48 tubes de la section de convection du
reforming 101-B. A ce point la température de ce mélange monte de 339° à 524°C par
les gaz chauds de carneau qui sortent du fourneau du reforming.
20. Le mélange s’écoule ensuite à travers des tubes remplis de catalyseurs de la section
rayonnement du reforming primaire.
21. Les pressions d’entrée et de sortie du mélange étant respectivement de l’ordre de
34.9 à 29.6 bars.
22. La teneur en méthane du gaz en partie traité enregistre par l’analyseur AR1-1.
23. Le reforming est alimenté en chaleur par 200 brûleurs dont le combustible est soit du
gaz naturel ou un mélange de gaz avec des gaz de purge.
24. Les 200 brûleurs sont disposés en 10 rangés de 20 prévus avec des pilotes.
Le contrôle de la pression du gaz dans chaque collecteur s’exerce sur les appareils
Mica-121 à 130.
Le contrôle de la pression du gaz de combustion qui alimente ces brûleurs se fait à
partir de Mica-131, sur le panneau de contrôle.
25. En plus du préchauffage auquel ils soumettent le gaz d’alimentation, les gaz de
carneau qui sortent de la section rayonnement du fourneau fournissent de la chaleur
à ce qui suit :
a) Circulation vapeur-air pour reforming secondaire ;
b) Serpentin de surchauffeur chaud (vapeur 103.5 bars) ;
c) Serpentin de surchauffeur froid (vapeur 103.5 bars) ;
d) Serpentin d’eau d’alimentation de chaudière ;
e) Serpentin de préchauffage du gaz combustible.
40
Pour que la vapeur surchauffée à fournir atteigne 440°C, 18 brûleurs horizontaux
supplémentaires à gaz sont prévus pour le serpentin surchauffeur. Le contrôle de
l’alimentation des brûleurs se fait au moyen de TICa-125 qui est sensible à la
température de sortie du serpentin
26. Le fourneau (reforming- primaire) est aussi prévu avec une chaudière indépendante
auxiliaire dont la chauffe se fait par 05 brûleurs à gaz combustibles lourds pour
produire 103.5 bars de vapeur saturée provenant de 05 serpentins en circulation
fermée.
Cette chaudière assure le maximum de souplesse de fonctionnement, pour une
production de vapeur dans l’ensemble de l’unité et fournit de la vapeur à haute
pression pour la mise en route avant la marche du fourneau du reforming à ces
températures et capacités de calcul et avant que les générateurs de vapeur non mis à
feu commencent à produire.
27. Le gaz de reforming en partie traité et provenant de 101-B à une pression de 30-31
bars est refoulé au reforming secondaire 103-D en passant par la ligne de transfert du
reforming primaire.
28. La ligne de transfert du reforming et l’enveloppe du reforming secondaire sont à
double paroi pour la circulation d’eau.
29. L’air et la vapeur préchauffé à 460°C en 101-B entrent dans la chambre de combustion
de 103-D au-dessus du lit catalytique via un bec spécial et se combine avec le gaz pour
descendre par un lit catalytique au nickel.
30. L’air de combustion du reforming secondaire est fourni par un turbocompresseur d’air
101-J.
31. Un débit de vapeur d’environ de 2900kg/h à 38.5 bars est maintenu à tout moment
par le serpentin de préchauffage d’air de 101-B pour éviter le sur chauffage du
serpentin à des débits de calcule d’air.
32. En cas de panne total d’air de procédé, Mica-102 s’ouvrira et la vapeur sera régulée
pour maintenir une température de sortie acceptable pour le serpentin et évitera le
coulage de ce dernier.
33. Dans l’unité du reforming secondaire la chaleur libérée par la combustion du gaz en
partie traité élève la température à environ 1000°C à la sortie du récipient et fournit
l’énergie nécessaire à compléter la deuxième partie du reforming secondaire.
34. La teneur en méthane dans le gaz du reforming est réduite à 0.33 moles sur la base
d’un gaz sec.
35. Le circuit est en analyse constante pour le méthane par AR1-2 placé en amont du
convertisseur de shift à haute température.
36. Le gaz traité sort du reforming secondaire 103-D à une température de 994 °C et
passe par la chaudière de récupération primaire 101-C où il est refroidi par l’eau
d’alimentation de cette chaudière lors de la production de vapeur saturée à 103.5
bars, le gaz va ensuite à la chaudière de récupération secondaire102-C.
37. Le gaz traité et la vapeur à 371°C pénètrent par le haut du convertisseur de shift HT
104-D et descendent par le lit catalytique de conversion de shift CO où l’oxyde de
carbone réagit avec la vapeur pour former des quantités équivalentes d’hydrogène et
41
de gaz carbonique. Cette réaction est exothermique et augmente la température du
gaz à environ 430°C.
38. Deux thermocouples multipoints pénètrent dans le catalyseur pour pouvoir obtenir
des profils de température du lit catalytique.
39. Partout du convertisseur de shift HT, le gaz passe par la chaudière de récupération
103-C cédant la chaleur à l’eau d’alimentation de la chaudière pour produire103.5
bars de vapeur dans 101-F.
40. Le gaz sort de 103-C passe par le côté des tubes dans 104-C et fournit de la chaleur au
produit d’alimentation du méthanier.
41. Le gaz refroidit sort de 104-C et va au convertisseur de shift basse température (BT) et
descend par le lit catalytique de l’oxyde de zinc qui sert de protection contre
l’empoisonnement du soufre au second lit formé de catalyseur de shift à basse
température où la teneur de CO dans le gaz est réduite à un pourcentage de 0.5
moles.
42. Le gaz de procédé converti, composé d’environ 30% de vapeur et 70% de gaz sec est
amené à la température de saturation 177°C par du condensat en circulation.
43. Le gaz est encore refroidi jusqu’à environ 127°C en produisant de la chaleur de
rebouillageau strippers de CO2 105-CA et 105-CB.
44. Le gaz est alors refroidi jusqu’à 63°C par de l’eau déminéralisée dans 106-C avant de
passer par le séparateur de gaz brut 102-F.
45. Au stade 102-F se produit la séparation entre le gaz de procédé et le condensat.
46. Le gaz dégagé va à l’absorbeur 101-E du CO2. dans lequel sont incorporées les
alarmes de niveau haut HLLA-107 et bas HLLA-108.
La pression différentielle dans la colonne est donnée par PdIa-114.
47. Le niveau bas de 101-E est contrôlé par le régulateur indicateur de niveau Lica-107 d
48. Le condensat nécessaire pour refroidir l’éfluent du convertisseur de shift BT (pt 27)
est aspiré de 102-F par la pompe 106-J.
49. Le condensat de 102-F sert aussi à l’appoint du système mono-éthanol-amine dans
les strippers de CO2 : 102EA et EB.
50. Le condensat en excédent est dirigé sur les égouts, contrôlé par LC-106 du 102-F.
51. Alors que l’appoint au système provient de la pompe à eau d’alimentation 104-J de la
chaudière 101-F.
Dans cette partie de l’unité, le gaz de synthèse brut venant de 102-F à environ
27 bars et 63°C est traité pour extraire le gaz carbonique et une faible
quantité résiduelle d’oxyde de carbone et produire un gaz de synthèse
hydrogène/ azote très pur avec pourcentage d’oxyde carbonique de 0.6
moles sur la base d’un gaz sec.
42
52. Le gaz du séparateur de gaz brut 102-F entre dans l’absorbeur 101-E du CO2 par un
distributeur à la base de la colonne, et remonte en passant au travers les vingt
plateaux.
53. Le mono-éthanol-amine (M.E.A) entre au- dessus du plateau supérieur et descend en
absorbant les oxydes carboniques du gaz de procédé ascendant.
54. Le M.E.A riche en CO2 sort par le fond de l’absorbeur 101-E pour aller aux strippers de
CO2 : 102-EA et EB d’où le CO2 est extrait du MEA qui est récupéré pour être utilisé à
nouveau.
55. Le gaz qui sort par le haut de la colonne entre dans 118-F, le séparateur et absorbeur
de CO2, d’où tout liquide entrainé est séparé et refoulé aux égouts de produit
chimiques par le régulateur de niveau LC-113.
56. Le gaz libéré du CO2 sort de 118-F et passe par la section de méthanisation dont la
teneur en CO2 est contrôlée par l’analyseur enregistreur AR-5.
b) Méthanisation :
57. Le gaz de procédé venant du séparateur 118-F de l’absorbeur de CO2 se dirige vers le
méthanateur106-D, sa température est accrue par l’échangeur de chaleur avec le gaz
de synthèse qui vient du refoulement du 1 er étage de 103-J dans 136-C et par
l’éffluent du convertisseur de shift HT dans 104-C.
58. Le contrôle de la température à env. 316°C à l’entré du méthanateur se fait par TRCa-
104 qui contrôle la vanne de dérivation 104-C0.
59. Le gaz de procédé qui entre par le haut du méthanateur traverse le lit catalytique au
Nickel où tous oxyde carbonique se transforme en méthane et eau.
La chaleur exothermique de la réaction par méthanisation augmente la température
du gaz de sortie jusqu’à env.359°C.
60. Le méthanateur est calculé sur la base d’une concentration de 061% de mole de CO +
0.01% mole de CO2 (sur la base d’un gaz sec) dans le gaz d’alimentation.
Toute augmentation importante de concentration de CO ou de CO2 aura pour résultat
l’accroissement rapide des températures dans le récipient et du gaz de sortie.
61. La protection du méthane contre la haute température se fait par la fermeture d’une
vanne papillon et une vanne motorisée à passage direct dans la ligne d’entrée du
récipient.
62. Le gaz qui sort du méthanateur est alors progressivement refroidi par l’eau
d’alimentation de la chaudière 114-C, par l’eau déminéralisé dans 115-C et enfin par
l’eau tempéré dans 2003-F.
63. Le gaz entre dans le ballon 104-F à l’aspiration du compresseur du gaz de synthèse
103-J, à env.38°C.
43
Phase D : Compression de gaz de synthèse et d’ammoniac:
64. L’eau séparée du gaz de synthèse dans 104-F est envoyé à l’égout sous contrôle de LC-
117.
65. Des alarmes de niveau Haut et Bas sont installées sur place et à distance dans la salle
de contrôle par HLLA-117. Un niveau très élevé dans 104-F actionne l’interrupteur
HHLS-119 qui arrête le compresseur de gaz de synthèse 103-J
66. La pression sur 104-F normalement de l’ordre de 24.6 bars est contrôlé par PRCa-120
qui régule l’arrivé de vapeur dans 103-JBT, contrôlant ainsi la vitesse du compresseur
de gaz de synthèse 103-J.
67. Le gaz de synthèse sort de 104-F sous analyse constante :
Pour le CH4 c’est l’analyseur AR-1-3
Pour CO, CO2 c’est l’analyseur AR-2
Et Pour H2 c’est l’analyseur AR-3-1
68. Pendant la mise en route, ou lorsque la production du gaz de système dépasse les
besoins de la boucle de synthèse, le gaz est libéré à l’atmosphère par le collecteur de
sortie 104-F. ceci est contrôlé par Pica-121 dont le réglage est à une pression
légèrement au- dessus de PRCa-120.
69. Le compresseur de synthèse 103-J est composé d’étages haut et bas montés sur le
même arbre et entraîné par les turbines hautes pression et basse pression (103-JAT et
103-JBT) également disposées en tandem.
70. Le gaz de synthèse venant de 104-F entre dans la chambre basse pression et est
comprimé à 63.5 bars.
71. La chaleur crée par la compression est éliminée en faisant passer le gaz par
l’échangeur 136-C et le réfrigérant intermédiaire 116-C refroidi à l’eau, ensuite par le
refroidisseur intermédiaire du compresseur de gaz de synthèse.
72. A partir de la sortie de 129-C, le gaz va au séparateur 105-F du 1er étage du
compresseur. A ce point, la température normale doit être de l’ordre de 8°C.
73. Etant donné que l’eau est contenue dans les gaz, des mesures doivent être prise pour
éviter que la température du fluide atteigne 0°C.
74. Le liquide entrainer est séparé dans 105-F pour aller à l’égout, et contrôlé par LC-120.
Le récipient est prévu avec une alarme de niveau haut HLA-120 et montée sur un
panneau ainsi qu’un interrupteur de niveau très haut HHLA-122 se déclenche pour
arrêter le compresseur.
75. Le gaz sort de 105-F, passe par un tamis contre entrainement et est aspiré au 2 ème
étage. Le débit est mesuré par FICa-112 qui régule la vanne de contrôle dans la ligne
de recyclage vers l’aspiration du 1er étage prévu pour éviter de surcharger le
compresseur lorsqu’il fonctionnent à de faibles débits.
76. En plus du gaz venant du séparateur du 1er étage, un gaz de recyclage à 134 bars et
43°C venant de la boucle de synthèse, entre dans le 2ème étage par l’aspiration à la
dernière roue. Cette circulation représente env.85% du refoulement total du
compresseur.
44
77. Le gaz refoulé de 103-J à 150 bars et env.70°C est refroidi à l’eau dans 124-C jusqu’à
35°C. le contrôle du recyclage au 2ème étage du compresseur est à la sortie de 124-C.
78. Le débit total du refoulement du compresseur est mesuré par FICa-113, qui contrôle
le gaz recyclé s’introduisant dans le circuit de retour vers la dernière roue du 2 ème
étage.
79. Le gaz synthétique peut également être dirigé du refoulement de 103-J au
méthanateur106-D comme gaz de refroidissement de secours.
80. Le collecteur principal de refoulement du compresseur se divise en deux circuits de
refroidissement :
a) Un circuit à débit régulé par HCV-104, est pour une circulation par 120-C où le
gaz est refroidi à -9°C par échange de chaleur avec le gaz qui sort du
séparateur d’ammoniac 106-F à -23°C.
b) L’autre circuit est pour une circulation qui passe successivement par 117-C où
le gaz est refroidi jusqu’à 19°Cpar de l’ammoniac à 13°C et par 118C où ce gaz
est refroidi jusqu’à -2°Cpar l’ammoniac à -7°C.
81. Les deux circuits se reforment en un seul (à -6°C), et le gaz est soumis à un dernier
refroidissement à -23°C dans 119-C par échange avec l’ammoniac à -33°C.
82. L’ammoniac liquide, condensé aux étages refroidisseurs, au refoulement du
compresseur de gaz de synthèse 103-J, est séparé dans 106-F, le séparateur
d’ammoniac secondaire, à -23°C et à 147.2 bars.
83. L’ammoniac est détendu sous le contrôle de LIC-123, dans le ballon de détente de
NH3, 107-F.
84. La pression dans 107-F qui reçoit l’ammoniac de 106-F et de 108-F est contrôlé par
PICa-126 à env.17.2 bar
45
3.5 Schéma d’intégration du circuit ballon à vapeur :
Voir figure N° 20 (feuille ci-contre)
46
3.6 Caractéristiques techniques :
3.6.1 Caractéristique du Ballon à vapeur 101-F (sujet de notre étude):
N° Partie O.D Long T°C Isolation Remarque Surface
Poste équipt Mm m d’opération
Type Classe Epais m2
mm
Ballon à Calandre 2212 16000 314 1 HI 50 116
vapeur
101-F
Ballon à Calotte 2212 314 1 HI 50 Fond 17
vapeur hémisphérique
101-F
Tableau N°02 : caractéristiques techniques de 101-F
47
3.7.1 Liste des composants du système de régulation :
Repères des Fonction des composants Remarques
composants
LRa-151A Transmetteur de niveau du ballon
LRa-151B Transmetteur de niveau du ballon
LRa-151 Transmetteur de débit vapeur
LRa-152 Transmetteur de débit eau d’alimentation chaudière
(EAC)
AS-101 Interrupteur pneumatique
AS-102 Interrupteur pneumatique
AS-103 Interrupteur pneumatique
LICa-104 Régulateur xxxxxxxx
RLa-104 Relais de distorsion
RLa-105 Relais de distorsion
LIC-151A Extracteur de la racine carrée xxxxxxxx
LIC-151B Extracteur de la racine carrée xxxxxxxx
RLa-107B Relais de soustraction
RLa-107A Relais de distorsion
LIC-151 E Régulateur de précision avec indicateur
48
3.7.3 Schéma de principe du régulateur de niveau du ballon à vapeur 101-F :
(Référence du schéma : CREUSOT – LOIRE ENTREPRISES/JOB N° 5142/ DRAWN : JGD / DRAWING N° : 961-A1/Date :
14.07.1976)
AS IC a-143
101
LRa FRa PRC a
Enregistre HS-IN-400
LRa
101-F
151B
A
BFW
RL a
109
Pompe
104-JS LFA FR a
104-JC
Démarrage 152 152
T
automatique
RL a
105
RL a Eau de
chaudière
107
Moto-
pompe1
04-JS
RL a
104
AS
103 Pompe
T 104-JB
AS
102
Pompe
LIC a 104-JA
151
Figure N° 21: Schéma système deRégulation
T
49
Le niveau dans le ballon à vapeur est capté par deux enregistreurs de niveau,
LR-151A et LR-151B.
Un sélecteur AS-101 facilite la commutation entre les enregistreurs de niveau pour
l’entretien des instruments ou en cas de panne.
Ce niveau est régulé en faisant varier la quantité d’eau qui alimente le ballon.
Le niveau dans le ballon est réglé par LIC a-151 et le signal de sortie de ce régulateur fait
varie la quantité de vapeur admise aux turbines qui entraînent les pompes 104-JA, JB et JC.
Les relais de polarisation RLa-104 et RLa-109 assurent un démarrage et une mise en charge
progressifs des pompes pour répondre à la demande en vapeur.
Dans le cas de la pompe de réserve 104-JS à entraînement par moteur électrique, le signal
de LICa-151, via le relais RLa-105, actionne la vanne de contrôle sur la ligne de refoulement
de la pompe.
Le démarrage automatique de 104-JS se fait par signal de LFA-152 quand FRa-152 indique un
faible débit d’eau d’alimentation de chaudière.
Le signal d’entrée dans LICa-151 est normalement dérivé du relais ordinateur RLa-107.
Les signaux venant de l’enregistreur de niveau du ballon, LRa-151A/B, de l’enregistreur de
débit vapeur Fra-151 et l’enregistreur de débit d’eau de chaudière Fra-152 sont envoyées au
relais RLa-107. Le net de sortie donne un signal d’entrée de mesure pour LICa-151.
Remarque :
1. Le système est aussi prévu pour fonctionner sur une commande à un élément. Le
commutateur AS-102 permet la transmission directe du signal de l’enregistreur de
niveau du ballon LRa-151A/B à LICa-151 pour dévier RLa-107.
2. Le signal de l’enregistreur de débit d’eau d’alimentation de chaudière,
FR a-152, peut être transmis directement à LICa-151 en actionnant le
commutateur AS-103.Ceci peut être d’utilité pendant les périodes creuses de
demande en eau d’alimentation de chaudière, exemple le démarrage. Le régulateur
indicateur de niveau LIC agit en fait comme régulateur indicateur de débit FIC.
51
o Les pompes sont de type de construction à fourreau à chemise d’eau ce qui
permet de donner des machines robustes ne comportant qu’un seul joint haute
pression vers l’extérieur ; la suspension du corps de pompe dans l’axe, garantie
une marche impeccable à tous les états thermiques.
o Les roues sont montées glissante sur l’arbre, sauf la roue d’aspiration, qui est
placée à chaud. Le rotor est bloqué par un écrou et est équilibrée
dynamiquement
o Les paliers sont du type à coussinet garnis de métal anti- friction et lubrifiés à
l’huile sous pression. Le palier côté refoulement (opposé à la commande) est
combiné avec une butée à blochets, capable d’absorber la poussée résiduelle
dans les deux directions.
Les paliers sont fixés sur les boites à bourrages, leur position est réglable suivant
les deux axes au moyen de 4 vis de pression.
o Ces pompes sont équipées de garnitures mécaniques « Borg- Warner » type D
4000- 5 N4 A 5 (carbone/carbure de tungstène/AISI 316 /Viton).
Chaque boite à bourrage est précédée d’un lamage refroidi ; un circuit de
refroidissement à forte vitesse de circulation entoure la boite de la garniture et
l’eau de ce circuit est entièrement séparée de l’eau pompée.
Le débit d’eau froide à prévoir pour le refroidissement est de 1m 3/h.
Une circulation d’eau déminéralisée s’effectue en circuit fermé au travers de la
boite à bourrage et d’un échangeur de chaleur. Cette circulation est accélérée par
une bague de pompage. La température de l’eau à l’endroit de la garniture ne
doit pas dépasser 80°C.
La propreté des circuits d’eau sur ces garnitures est primordiale pour assurer un
bon fonctionnement ; un séparateur magnétique est installé sur chaque circuit. Il
y a lieu de procéder périodiquement à leur nettoyage en utilisant le by-pass et les
vannes d’isolement.
o Le dispositif d’équilibrage (piston/cylindre) est conçu pour être examiné sans
démonter le couvercle principal. L’usure est contrôlée par l’écart de pression
entre la conduite d’évacuation de la fuite et la conduite d’aspiration. Si cette
différence de pression augmente c’est que le débit de fuite a augmenté.
52
A l’aspiration une vanne totalement ouverte avant tout démarrage et pendant le
service.
Au refoulement une vanne et un clapet anti- retour.
Un débit minimum doit circuler à travers la pompe même lorsque le débit vers la
chaudière est nul. Des by-pass automatique et manuel sont prévus, en amont du
clapet, avec retour à la bâche d’alimentation.
53
Sices conduites comportent des vannes des vannes d’isolement, il faut veiller à ce qu’elles
soient constamment et entièrement ouvertes (enlever le volant par mesure de précaution
ou le plomber en position ouverte).
54
la pompe doit être révisée. La pression de service de la pompe ne doit pas
être inférieure à 85% de la pression nominal.
Admettre l’eau sur les circuits de refroidissement et vérifiant les indicateurs de débit.
L’eau utilisée pour la réfrigération doit être propre et non incrustante.
Purger l’air en ouvrant les vannes sur les circuits d’eau de refroidissement.
Ouvrir en premier lieu la vanne sur l’aspiration (VA) de manière que l’eau qui entre
dans la pompe soit passée sur le filtre. Cette vanne doit être et rester entièrement
ouverte.
Ouvrier la vanne de Recirculation manuel VRM(la vanne de recirculation automatique
est fermée)
Ouvrir la vanne de fuite VFdu plateau d’équilibre.
Purger l’air en ouvrant les vannes sur les circuits internes des garnitures mécaniques.
Mettre la pompe en service, le sens de rotation ayant été préalablement contrôlé
(pompe découplée).
Ouvrir les purgeurs sur le circuit d’huile.
Ouvrir l’entement la vanne de refoulement VRtout en contrôlant la pression de
refoulement, celle-ci ne doit pas descendre en- dessous de 85% de la pression
nominale, la pompe étant entraînée à sa vitesse normal de rotation.
55
Chapitre 4
56
4.1 Application de la Méthode« Arbre de défaillance – adD - » sur le
57
4.1.4 Etude du système :
Selon les visites sur le terrain accompagnées par les techniciens de l’unité ammoniac
(il nous a été très difficile d’accéder aux installations vu le degré de sécurité accordé
à cette zone : défense de circulation aux étranger inclus les étudiants sans le port des
effets de sécurité adéquate et c’est ce qui nous a manqué, défense de prise de
photos et le temps de séjour très limité vu les risques imminents pour les
personnes.), nous avons pu avec un peu d’effort et de volonté de comprendre le
système du ballon à vapeur :
son importance dans la boucle de fonctionnement de l’unité ammoniac (Prise
de contacts avec les opérateurs superviseurs du procès),
de connaitre les différents pannes ayant surgit avec le temps
(malheureusement ne sont pas consignés nulle part, chose qui nous a
étonné)
les méthodes de maintenance adoptés (Mix : Conditionnel + Curative +
Palliative),
inspection sommaire de l’état physique des composants constituant le
système (voir le schéma de l’étude ci- après).
L’environnement du système difficile à vivre en cas de panne (trop de bruit et
sifflement de la vapeur) ainsi le risque de brulure en contact avec les organes
est fréquent ce qui impacte l’état psychologique des intervenants.
N° Evènements probables
1 Défaillance des clapets antiretour
2 Fissure ou fuites du réseau (conduites) de transport d’eau d’alimentation
3 Défaillance des vannes de refoulement
4 Défaillance des vannes de recirculation à débit minimale
58
4.1.6 Construction de l’arbre de défaillance correspondant du scénario fixé
au point 4.1.3 :
P
Q Colmatage des Filtres 104-JS/104-JC/104-JB/104-JA
59
4.1.7.2 Equation booléenne :
FF+FG+FH+FI+FK+GF+GG+GH+GI+GK+HF+HG+HH+HI+HK+IF+IG+IH+II+IK+
+KF+KG+KH+KI+KK= F+G+H+I+K+FG+FH+FI+FK+GH+GI+GK+IH+IK+KH
ER = [A.B.C.D] E =
[ [FF+FG+FH+FI+FK+GF+GG+GH+GI+GK+HF+HG+HH+HI+HK+IF+IG+IH+II+IK+
+KF+KG+KH+KI+KK]
[FF+FG+FH+FI+FK+GF+GG+GH+GI+GK+HF+HG+HH+HI+HK+IF+IG+IH+II+IK+
+KF+KG+KH+KI+KK] ]E =
[FFFF+FFFG+FFFH+FFFI+FFFK+FFGF+FFGG+FFGH+FFGI+FFGK+FFHF+FFHG+FFHH
+FFHI+FFHK+FFIF+FFIG+FFIH+FFII+FFIK+FFKF+FFKG+FFKH+FFKI+FFKK+FGFF+FGFG
+FGFH+FGFI+FGFK+FGGF+FGGG+FGGH+FGGI+FGGK+FGHF+FGHG+FGHH+FGHI
+FGHK+FGIF+FGIG+FGIH+FGII+FGIK+FGKF+FGKG+FGKH+FGKI+FGKK+FHFF+FHFG+
FHFH+FHFI+FHFK+FHGF+FGGG+FHGH+FHGI+FHGK+FHHF+FHHG+FHHH+FHHI
+FHHK+FHIF+FHIG+FHIH+FHII+FHIK+FHKF+FHKG+FHKH+FHKI+FHKK+FIFF+FIFG
+FIFH+FIFI+FIFK+FIGF+FIGG+FIGH+FIGI+FIGK+FIHF+FIHG+FIHH+FIHI+
FIHK+FIIF+FIIG+FIIH+FIII+FIIK+FIKF+FIKG+FIKH+FIKI+FIKK+FKFF+FKFG+
FKFH+FKFI+FKFK+FKGF+FKGG+FKGH+FKGI+FKGK+FKHF+FKHG+FKHH+FKHI+
FKHK+FKIF+FKIG+FKIH+FKII+FKIK+FKKF+FKKG+FKKH+FKKI+FKKK+GFFF+GFFG+
GFFH+GFFI+GFFK+GFGF+GFGG+GFGH+GFGI+GFGK+GFHF+GFHG+GFHH+GFHI+
GFHK+GFIF+GFIG+GFIH+GFII+GFIK+GFKF+GFKG+GFKH+GFKI+GFKK+
GGFF+GGFG+GGFH+GGFI+GGFK+GGGF+GGGG+GGGH+GGGI+GGGK+GGHF+
GGHG+GGHH+GGHI+GGHK+GGIF+GGIG+GGIH+GGII+GGIK+GGKF+GGKG+GGKH
+GGKI+GGKK+GHFF+GHFG+GHFH+GHFI+GHFK+GHGF+GHGG+GHGH+GHGI+GHGK
+GHHF+GHHG+GHHH+GHHI+GHHK+GHIF+GHIG+GHIH+GHII+GHIK+GHKF+GHKG+
GHKH+GHKI+GHKK+GIFF+GIFG+GIFH+GIFI+GIFK+GIGF+GIGG+GIGH+GIGI+GIGK
60
+GIHF+GIHG+GIHH+GIHI+GIHK+GIIF+GIIG+GIIH+GIII+GIIK+GIKF+GIKG+GIKH+GIKI+
GIKK+GKFF+GKFG+GKFH+GKFI+GKFK+GKGF+GKGG+GKGH+GKGI+GKGK+GKHF
+GKHG+GKHH+GKHI+GKHK+GKIF+GKIG+GKIH+GKII+GKIK+GKKF+GKKG+GKKH+
GKKI+GKKK+HFFF+HFFG+HFFH+HFFI+HFFK+HFGF+HFGG+HFGH+HFGI+HFGK
+HFHF+HFHG+HFHH+HFHI+HFHK+HFIF+HFIG+HFIH+HFII+HFIK+HFKF+HFKG+HFKH
+HFKI+HFKK+HGFF+HGFG+HGFH+HGFI+HGFK+HGGF+HGGG+HGGH+HGGI+HGGK
+HGHF+HGHG+HGHH+HGHI+HGHK+HGIF+HGIG+HGIH+HGII+HGIK+HGKF+HGKG+
HGKH+HGKI+HGKK+HHFF+HHFG+HHFH+HHFI+HHFK+HHGF+HHGG+HHGH+HHGI+
HHGK+HHHF+HHHG+HHHH+HHHI+HHHK+HHIF+HHIG+HHIH+HHII+HHIK+HGKF
+HHKG+HHKH+HHKI+HHKK+HIFF+HIFG+HIFH+HIFI+HIFK+HIGF+HIGG+HIGH+
HIGI+HIGK+HIHF+HIHG+HIHH+HIHI+HIHK+HIIF+HIIG+HIIH+HIII+HIIK+HIKF+HIKG+
HIKH+HIKI+HIKK+HKFF+HKFG+HKFH+HKFI+HKFK+HKGF+HKGG+HKGH+
HKGI+HKGK+HKHF+HKHG+HKHH+HKHI+HKHK+HKIF+HKIG+HKIH+HKII+HKIK+
HKKF+HKKG+HKKH+HKKI+HKKK+IFFF+IFFG+IFFH+IFFI+IFFK+IFGF+IFGG+IFGH+
IFGI+IFGK+IFHF+IFHG+IFHH+IFHI+IFHK+IFIF+IFIG+IFIH+IFII+IFIK+IFKF+IFKG+
IFKH+IFKI+IFKK+IGFF+IGFG+IGFH+IGFI+IGFK+IGGF+IGGG+IGGH+IGGI+IGGK
+IGHF+IGHG+IGHH+IGHI+IGHK+IGIF+IGIG+IGIH+IGII+IGIK+IGKF+IGKG+IGKH
+IGKI+IGKK+IHFF+IHFG+IHFH+IHFI+IHFK+IHGF+IHGG+IHGH+IHGI+IHGK
+IHHF+IHHG+IHHH+IHHI+IHHK+IHIF+IHIG+IHIH+IHII+IHIK+IHKF+IHKG+IHKH
+IHKI+IHKK+IIFF+IIFG+IIFH+IIFI+IIFK+IIGF+IIGG+IIGH+IIGI+IIGK+IIHF+IIHG+IIHH
+IIHI+IIHK+IIIF+IIIG+IIIH+IIII+IIIK+IIKF+IIKG+IIKH+IIKI+IIKK+IKFF+IKFG+IKFH+IKFI
+IKFK+IKGF+IKGG+IKGH+IKGI+IKGK+IKHF+IKHG+IKHH+IKHI+IKHK+IKIF+IKIG
+IKIH+IKII+IKIK+IKKF+IKKG+IKKH+IKKI+IKKK+KFFF+KFFG+KFFH+KFFI+KFFK+KFGF
+KFGG+KFGH+KFGI+KFGK+KFHF+KFHG+KFHH+KFHI+KFHK+KFIF+KFIG+KFIH+KFII+
KFIK+KFKF+KFKG+KFKH+KFKI+KFKK+KGFF+KGFG+KGFH+KGFI+KGFK+KGGF
+KGGG+KGGH+KGGI+KGGK+KGHF+KGHG+KGHH+KGHI+KGHK+KGIF+KGIG+KGIH+
KGII+KGIK+KGKF+KGKG+KGKH+KGKI+KGKK+KHFF+KHFG+KHFH+KHFI+KHFK
+KHGF+KHGG+KHGH+KHGI+KHGK+KHHF+KHHG+KHHH+KHHI+KHHK+KHIF+KHIG+
KHIH+KHII+KHIK+KHKF+KHKG+KHKH+KHKI+KHKK+KIFF+KIFG+KIFH+KIFI+KIFK
+KIGF+KIGG+KIGH+KIGI+KIGK+KIHF+KIHG+KIHH+KIHI+KIHK+KIIF+KIIG+KIIH+KIII
+KIIK+KIKF+KIKG+KIKH+KIKI+KIKK+KKFF+KKFG+KKFH+KKFI+KKFK+KKGF+KKGG
+KKGH+KKGI+KKGK+KKHF+KKHG+KKHH+KKHI+KKHK+KKIF+KKIG+KKIH+KKII
+KKIK+KKKF+KKKG+KKKH+KKKI+KKKK]E
61
L’équation de l’Evènement Redouté « ER » et après des réductions successives
devienne :
ER = EF+EG+EH+EI+EL+EM+ER+EN+EO+EP+ET
ER = EF+EG+EH+EI+EL+EM+ER+EN+EO+EP+ET
Evènements E F G H I L M R N O P T
L2 11 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1
62
D’après le tableau ci-dessous, l’évènement E est très présent dans toutes les
coupes minimales, ce qui mérite une prise en charge particulière.
P = 1-R(t)
R= e- ʎ t
Evènement E F G H I L M R N O P T
Défaillance 3.3 E-5 1.3 E-4 1.6 E-4 4.1 E-4 1.3 E-4 0.7 E-4 1.0 0.3 E-2 1.1 1.8 E-3 0.3 E-3 5.3 E-4
ʎ (1/h) (1) E-3 E-3
ʎ.t 0,023 0,093 0,115 0,295 0,093 0,050 0,72 2,16 0,79 1,296 0,216 0,3816
2
ER= A.B.C.D.E
Avec K= L+M+R+N+O+P+T
P(K)= f(L,M,R,N,O,P,T)
1 PLM = P(L)+P(M)-[ P(L)P(M)]
2 PRN = P(R)+P(N)-[ P(R)P(N)]
3 POP = P(O)+P(P)-[ P(O)P(P)]
4 P(T)
63
1+2 PLMRN = PLM + PRN - [PLM*PRN ]
(1+2)et 3 PLMRNOP = PLMRN + POP - [PLMRN.*POP ]
P(K)= 0,990
calcule de P(A)
A=F+G+H+I+K
P(ER)=P(A).P(B).P(C .P(D).P(K)
P(ER)= 0,0233
64
Le résultat obtenu de P(ER) reflète la Sdf du système, chose qui est évidente par la faible
valeur de probabilité obtenue.
4.5 Recommandations :
A la lumière des résultats obtenus dans notre modeste diagnostic utilisant l’outil
« ARBRE DE DEFAILLANCE » nous préconisons aux utilisateurs, équipe de production et
équipe de maintenance chacun en ce qui le concerne, de bien veillez à exécuter les
tâches suivantes :
A. Equipe de production :
Veillez à ce que le récipient d’aspiration soit protéger contre tout intrus
afin de protéger les filtres de la défaillance de colmatage,
Respecter les consignes d’exploitation du système selon le cahier de
charge,
L’ouverture de la vanne manuelle doit être une ouverture optimum
La vanne de refoulement doit être libre à l’ouverture et à la fermeture
B. Equipe de Maintenance :
Préventif régulier du système de régulation du niveau d’eau du ballon,
Préventif régulier de l’Alimentation Electrique du moteur (commande et
puissance)
Prévoir une alarme sonore si vanne aspiration fermé ou bloqué à
l’ouverture,
Une rotation continue de préventif du groupe turbopompes ;
Un test périodique des clapets antiretour doit se faire afin d’éviter le
virage du sens de rotation des pompes, ce qui provoque l’usure sûr les
deux paliers de pompe en régule.
66
Conclusion générale
Le stage pratique que nous avons effectué au sein de l’entreprise FERTIAL a été une
expérience bénéfique.
En s’appuyant sur lesconseils de mon encadreur le Professeur Mr Sari Mohamed Rafik, j’ai
pu terminer ce travail d’analyse et d’application de l’outil de diagnostic, qui s’intitule « Arbre
de défaillance », avec une certaine méthodologie scientifique. De même, les résultats
trouvés qui s’avèrent très cohérents avec la réalité. En effet, la probabilité de défaillance
trouvée, manifeste clairement les barrières de sécurité de fonctionnement sur lesquels est
conçue le système du ballon à vapeur 101-F.
Notre système d’étude est intégré dans une chaine complexe de réaction chimique où le
temps de réponse de tous les équipements est primordial, c’est la raison pour laquelle le
Concepteur à choisit une telle architecture du système d’alimentation en eau de chaudière.
67
- Bibliographie :
[1] Internet : 09-10ATI2 OI Cours Maintenance S115- organisation et suivi de la
maintenance-CH1 Concepts de maintenance.
[2] ]Internet : Thèse_LGardes_01 pdf.
[3] LCSI –Institut pour une culture de sécurité Industrielle- les Cahiers de la sécurité
Industrielle 2009-09- l’analyse de risque fréquence des évènements initiateurs
d’accidents.
[4] HTML Document. Fiabilité en Maintenance, conseil, accompagnement, formation
(fiabilité-comportement du matériel, défaillance, probabilité).
[5] HTML Document. Maintenance-Thème.
[6] Probabilité et Statistique : Cours et Problème. Série SHAUM Auteur : MURRAY R
SPIEGEL.
[7] Volume ᴠ - Ammoniac Annaba, Creusot-Loire Entreprises, KELLOGG France.
[8] Manuel opératoire NH3 volume 1- SANATRACH ANNABA
[9] Arbre de défaillances : Wikipedia.html
[10] Analyse arbre de pannes : Norme CEI/IEC 61025 second édition 2006-12
(International Electro téchnicalCommission)
[11] Notice d’entretien et de conduite : Matériel 104-j pompe ENSIVAL année 1977.
[12] André Lannoy : Maîtrise des risques et sûreté de fonctionnement - repères
historiques et méthodologiques. Lavoisier 2008
[13] https://fr.wikipedia.org/wiki/Arbre de défaillance.
68