Dodo
Dodo
Dodo
TGE : Trésorerie
sont la mission « Trésor » et la mission « Comptabilité publique ».
La fonction « Trésor » ;
La fonction « Réglementation de la Comptabilité publique » ;
La fonction « Comptable » ;
La fonction « Réglementation des changes ».
P a g e 1 | 20
Au titre de la fonction « Règlementation de la Comptabilité publique », la Direction générale
du Trésor et de la Comptabilité publique est chargée de :
Le Directeur Général du Trésor et de la Comptabilité Publique est aidé dans ses missions d’un
Directeur général adjoint. Les fonctions d’orientation, d’impulsion et de coordination sont
assurées par le Directeur Général du Trésor et de la Comptabilité Publique. A ce titre, il
assure, vis-à-vis du Ministre de tutelle, la responsabilité de l’ensemble des missions qui
incombent à la DGTCP et coordonne l’ensemble des activités de tous les services. Le
Directeur adjoint quant à lui assiste le Directeur Général dans l’accomplissement de ses
missions, il est notamment chargé de l’appréciation et de l’analyse préalable des dossiers
soumis à l’examen du Directeur général.
Le Réseau comptable du Trésor Public est composé du réseau comptable des services centraux
du Trésor Public et du réseau comptable des services extérieurs du Trésor Public.
Le Réseau comptable des services extérieurs du Trésor Public comprend quant à lui :
B- DEROULEMENT DU STAGE
Cette partie de notre rapport retrace les services par lesquels nous sommes passés durant notre
stage ainsi que les différentes tâches exécutées et l’expérience acquise dans ces différents
services.
P a g e 4 | 20
également le seul
P a g e 5 | 20
comptable d’ordre du Trésor Public. Pour l’accomplissement de ses tâches, il est assisté d’un
Fondé de pouvoir qui a rang de directeur technique adjoint. La DPCP est chargée :
P a g e 6 | 20
de l’élaboration du rapport d’activités du réseau comptable du Trésor ;
de la coordination des travaux d’élaboration et d’exécution du plan de travail annuel
du réseau comptable du Trésor.
Elle comprend trois (03) services à savoir le Service du secteur parapublic (SSP) ; le Service
des Comptes de l’Etat (SCE) et le Service des Etudes et statistiques (SES) que nous avons eu
la chance de tous parcourir.
P a g e 7 | 20
la Division Suivi et Assistance ;
la Division mise en état et examen des comptes de gestion.
P a g e 8 | 20
Le Service des études et statistiques est le plus récent des trois services de la DPCP. En effet,
sa création remonte à deux ans de cela, dans le but de permettre, une centralisation de
l’ensemble des données statistiques de tous les services que comporte le Trésor et d’avoir une
idée globale sur l’ensemble des agrégats et des différentes opérations menées par le Trésor. Il
a vu le jour au travers de l’arrêté n°1551-c/MEF/CAB/SGM/DGTCP/DCP/SP/240SGG20 du
22 Juin 2020 et est chargé :
P a g e 9 | 20
2-1-1. Le Service du secteur parapublic (SSP)
Tout comme susmentionné, le service SSP comprend deux divisions que sont la Division
‘’suivi et assistance’’ et la Division ‘’mise en état et examen des comptes de gestion’’,
division dans laquelle nous avons eu à travailler lors de notre passage dans ce service. Nous y
avons appris :
la mise en état d’examen des comptes de gestion sur pièces de diverses communes
du Bénin telles que Abomey-Calavi, Cotonou, Ouidah, Djakotomey, Ouinhi,
Akpro- Missérété. A cet effet nous avons maitrisé :
l’organisation des différents chapitres budgétaires des divers comptes de gestion
avant leur mise en état d’examen (les chapitres sont subdivisés en rubriques elles
même subdivisées en sous-rubriques) ;
la sommation des montants inscrits sur les mandats de chaque rubrique afin de
déterminer le montant total de chaque chapitre ;
l’organisation desdits chapitres en liasses de pièces justificatives bien dressées
dans des chemises prévues à cet effet ;
le récapitulatif de l’ensemble des données contenues dans chaque compte de
gestion examiné (nombre de chapitres, nombre de liasses, nombre de pièces,
montant, montants total) afin de permettre une archive plus optimale ;
l’organisation des cartons contenant les comptes de gestion des communes ainsi
que les pièces justificatives associées dans le but d’un acheminement ordonné à la
cour des comptes et d’une meilleure utilisation des espaces de travail ;
la photocopie de certains documents.
le contrôle de la qualité des comptes de gestion sur chiffres transmis par les CPE.
Il consiste à vérifier la concordance entre les données de recettes (notes d’accord,
état détaillé des RNF) et de dépenses (Bordereau sommaire et de développement
des dépenses) et la balance du poste comptable concerné. Ce contrôle porte
P a g e 10 | 20
également sur la vérification des états de rapprochement bancaire et des états de
développement de soldes au vu des informations contenues dans la balance du
poste ;
le contrôle de l’intangibilité des soldes de la balance, qui consiste à s’assurer que
les soldes à la fin de la gestion précédente ont été bien reportés en balance
d’entrée ;
le contrôle et la transmission des comptes de gestion sur pièces des CPE à la cour
des comptes.
- le travail d’équipe : dans le milieu professionnel, le travail d’équipe est tout autre ;
- l’organisation en milieu de travail : savoir gérer efficacement son espace de travail ;
- la mise en état d’examen des comptes de gestion des communes et le contrôle de
qualité des comptes de l’Etat ainsi que les différentes étapes de ces processus : ces
procédés qui ne nous sont plus étrangers ;
- la centralisation des statistiques de l’ensemble des services du trésor dans le cadre du
recouvrement des recettes non fiscales et l’interprétation des bordereaux de
développement ;
- l’utilisation de certains matériels de bureaux (imprimante, photocopieuse…) ;
P a g e 11 | 20
II- ETUDE THEMATIQUE
Cette partie de notre rapport fera d’abord l’analyse du thème choisi avant exposer la
méthodologie adoptée dans le cadre de l’étude de ce thème.
A- Analyse thématique
1. Problématique de l’étude
La transparence est un terme souvent évoqué en entreprise. Elle se joue à deux niveaux : vis-
à- vis des clients mais aussi des collaborateurs qui souhaitent être d’avantage impliqués dans
la stratégie et les grandes décisions de l’entreprise. Elle a un impact plus que positif non
seulement sur les performances de l’entreprise mais également sur l’implication des salariés.
Dans le secteur public, la transparence joue aussi un rôle très important dans la gestion des
finances publiques et passe notamment par la reddition des comptes, acte par lequel le
comptable public rend compte de sa gestion.
Au Bénin, plus précisément à la DGTCP, la reddition des comptes passe par l’élaboration des
CG, du CGAF, du PLR et par l’établissement et la publication de certaines statistiques. Ce
SGFP favorise une utilisation suivie des ressources et une gestion plus appropriée par rapport
aux objectifs de politique publique. Dans le cas des statistiques, un nouveau service a été
créé, dans le souci non pas d’élaborer les statistiques des différents services dont le
Trésor est constitué, car cette dernière se faisait déjà, mais dans le but de permettre la
centralisation des statistiques retraçant l’ensemble des recettes recouvrées par la
DGTCP. Il s’agit du Service Etudes et Statistiques.
Les statistiques centralisées constituent un instrument de pilotage des ressources car elles
donnent un repère fiable pour faire le suivi des recettes et offrent également une vue
d’ensemble sur les recettes recouvrées. Elles rendent ainsi possible le suivi de partie de
l’information budgétaire. Tout cela contribue à une meilleure transparence et à
l’accomplissement plus réaliste des objectifs budgétaires. Le processus qui permet d’aboutir à
cette centralisation se décompose en cinq (5) étapes à savoir : la collecte des données, la
centralisation, le traitement, l’analyse et l’interprétation des données. De nombreux
services sont impliqués dans ce processus.
P a g e 12 | 20
La centralisation des statistiques se fait journalièrement, mensuellement et annuellement avec
les outils mis à la disposition du service pour le faire. Cependant, certains aspects peuvent être
améliorés afin d’optimiser ce processus. Nous avons notamment :
C’est dans la perspective d’apporter notre modeste contribution à la résolution des problèmes
liés à la centralisation des statistiques des recettes non fiscales recouvrées par la DGTCP que
nous avons décidé de réfléchir sur le thème : « Amélioration de la centralisation des
statistiques relatives au recouvrement des recettes non fiscales ». A cet effet, notre
préoccupation se décline en deux problèmes spécifiques à savoir : La centralisation des
recettes est-elle bien faite ? Le service dispose-t-il d’outils adaptés pour ce processus ?
2. Intérêts de l’étude
L’intérêt de la présente étude est d’identifier les causes et exprimer des approches de solutions
aux problèmes : de l’absence de logiciel exclusivement dédié à la centralisation des
statistiques relatives aux recettes non fiscales recouvrées par le Trésor, de la lenteur dans la
communication des données statistiques et l’absence de manuel traitant du processus de
centralisation des statistiques. Elle vise également à faire avancer la connaissance en matière
de gestion des finances publiques par la mise en place des connaissances théoriques que nous
avons acquises lors de notre formation.
3. Revue de littérature
Dans cette partie, nous ferons le point des connaissances liées au thème qui est l’amélioration
de la centralisation de l’ensemble des recettes non fiscales recouvrées par le Trésor. Pour ce
faire, nous apporterons des clarifications conceptuelles avant de montrer l’importance des
statistiques en général, dans la lutte contre la pauvreté et pour le développement mondial à
titre d’exemple et dans le cas d’espèce à la DGTCP.
P a g e 13 | 20
CLARIFICATIONS CONCEPTUELLES
Le thème que nous avons choisi traite d’un sujet qui n’a pas encore été discuté par le passé, il
reste donc important de définir en des termes clairs et précis certains concepts et d’expliquer
comment se déroule chacune des étapes qui composent le processus de centralisation des
statistiques du trésor.
La Statistique : discipline qui étudie des phénomènes à travers la collecte de données, leur
traitement, leur analyse, l’interprétation des résultats et leur présentation afin de rendre ces
données compréhensibles par tous.
Les recettes non fiscales : les recettes non fiscales sont définies par défaut, par opposition
aux recettes fiscales qui proviennent des impôts et taxes. Elles sont subdivisées en six (06)
grandes catégories que sont :
La centralisation des statistiques au Trésor se fait à travers cinq (5) étapes précises tout
comme nous l’avions mentionné plus haut. Il s’agit de, nous le rappelons encore une fois : la
collecte des données, la centralisation, l’analyse des données, le traitement et
l’interprétation. Ici nous décortiquerons chacune de ces étapes.
P a g e 14 | 20
desquels ils obtiendront les statistiques des recettes recouvrées par le Trésor. La
collecte s’effectue journalièrement et s’effectue au niveau des TC, des TD, des TMIE,
etc.
La centralisation : la centralisation par définition consiste à regrouper des données en
un point unique. Au Trésor, elle se fait sur le logiciel Excel. Les informations
concernant les recettes non fiscales recouvrées par le Trésor sont tirées du logiciel e-
quittance. La centralisation des données se fait journalièrement avec les données
collectées quotidiennement. Cela facilite leur interprétation à la fin de chaque mois,
chaque année.
L’analyse des données : l’analyse des données est un domaine issu du monde des
statistiques qui vise à faire le lien entre les différentes données statistiques pour les
classer, les décrire et les analyser de manière succincte. L’objectif de l’analyse des
données est d’extraire une information statistique qui permet de cerner plus
précisément le profil de la donnée. Les résultats obtenus permettent ensuite
d’optimiser la stratégie de la société en question en ajustant certains points. Au Trésor,
l’analyse des données consiste à vérifier que les recettes non fiscales sont recouvrées
en suivant le classement des recettes non fiscales.
Le traitement et l’interprétation des données : A ce niveau, les données sont
traitées et interprétées afin d’évaluer la performance de l’Etat. On évalue :
-les recettes non fiscales pour lesquelles le taux de recouvrement a été atteint ;
-les recettes non fiscales pour lesquelles le taux de recouvrement n’a pas été atteint ;
-les recettes non fiscales ayant connu le taux de recouvrement le plus élevé ;
-les recettes non fiscales ayant connu le taux de recouvrement le plus bas ; A l’issu de
ce traitement, l’on est en mesure de déterminer si les objectifs ont été atteints.
Les objectifs sont atteints si le taux de recouvrement est supérieur ou égal à 100% et
dans ce cas l’Etat a été performant. Ils ne sont pas atteints lorsque le taux de
recouvrement est inférieur ou égal à 100%, dans ce cas les objectifs n’ont pas été
atteints et l’Etat a été contre-performant.
P a g e 16 | 20
Les statistiques jouent un rôle crucial dans de nombreuses de causes et notamment dans
celle de la lutte contre la pauvreté et pour le développement mondial.
Leur utilisation lors des phases de conception mais aussi de mise en œuvre des cadres
d’action politique des pays, tels que les Stratégies de réduction de la pauvreté, témoigne de
leur importance. Les statistiques permettent également de mesurer les progrès accomplis vers
les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Comme les OMD ont pour
principales cibles de réduire de moitié l’extrême pauvreté et la faim ; de diminuer le nombre
d’enfants présentant une insuffisance pondérale et le pourcentage d’enfants, notamment des
filles, qui ne sont pas scolarisés ; de réduire la mortalité infantile et maternelle et de stopper la
propagation du VIH/sida, les statistiques sont plus que jamais indispensables pour évaluer la
réduction de la pauvreté.
Des statistiques fiables sont le reflet de la réalité au quotidien. Elles permettent de localiser les
pauvres, de connaitre les raisons de leur situation et à quoi ressemble leur vie. Cette
information fournit les éléments nécessaires à l’élaboration et au suivi de politiques de
développement efficaces. Elle fait ressortir les domaines dans lesquels les mesures à prendre
sont les plus indispensables et offre les moyens de suivre les progrès et d’évaluer l’impact des
différentes politiques mises en œuvre. De bonnes statistiques améliorent également la
transparence et la responsabilité en matière d’élaboration de politiques, deux conditions
indispensables à une bonne gouvernance, dans la mesure où elles permettent aux électeurs
de juger du succès de l’action engagée par leur gouvernement et de rendre ce dernier
comptable de ses décisions. Enfin, de bonnes statistiques sont essentielles à la bonne gestion
des services sociaux de base (tiré de Evaluer la réduction de la pauvreté par PARIS21 et
l’OCDE ; pourquoi faut-il de bonnes statistiques pour réduire la pauvreté ?).
De bonnes statistiques constituent une aide précieuse pour les bailleurs de fonds dans la
mesure où elles informent leurs décisions d’attribution de l’aide et permettent de suivre
l’utilisation des fonds ainsi alloués et les résultats en matière de développement. A cet effet,
Roberto Tapla
P a g e 17 | 20
Conyer, vice-ministre de la Santé (Mexique) dit : « L’information donne les moyens de
prendre les bonnes décisions ».
Suite à nos diverses recherches, nous avons constaté qu’il n’y a pas tellement de travaux sur
les problèmes spécifiques relevés, spécifiquement au Bénin où, nous n’avons d’ouvrage de
base traitant de ce sujet. Cependant, beaucoup de réflexions sont portées dans leur direction.
Les statistiques sont essentielles pour la Banque centrale européenne. Une grande partie de
ses activités, qu’elles relèvent de leur mission principale de politique monétaire, de la stabilité
financière ou de la supervision bancaire, reposent sur des statistiques de qualité,
indispensables pour prendre des décisions éclairées influant sur la vie quotidienne des
habitants de la zone euro.
- à jeter un regard rétrospectif sur l’ensemble des recettes recouvrées par le Trésor,
- à évaluer les performances de la DGTCP en matière de recouvrement des recettes non
fiscales afin de les améliorer et de les optimiser à l’avenir,
- à l’élaboration du TOFE, etc…
Dans cette partie, nous allons proposer des solutions pour une centralisation plus optimale des
statistiques des recettes recouvrées par le Trésor. Mais avant cela, il convient d’identifier les
causes des problèmes rencontrés au cours de ce processus.
1. Causes
P a g e 18 | 20
La création du service études et statistiques ne remontant qu’à deux (02) ans de cela, il a
encore besoin de temps pour prendre ses marques et savoir comment adapter en fonction de
ses besoins, les solutions qui s’imposent. La cause principale et visiblement l’unique est donc
la récence du service.
2. Approches de solutions
Nous avons réfléchi à des approches de solution pour une meilleure centralisation des
statistiques. Ainsi pour la résolution de ce problème, nous suggérons :
P a g e 19 | 20
CONCLUSION
P a g e 20 | 20
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
1. Textes règlementaires
Arrêté n°125/MEF/DC/SGM/DGTCP/DRC/SP/0013SGG22 du 21 Janvier 2022
portant attributions, organisation et fonctionnement de DGTCP ;
Décret n°2021-307 du 09 Juin 2021 portant attributions, organisation et
fonctionnement du Ministère de l’Economie et des Finances.
2. Supports de cours
M. Dédji KOUNDE, Cours de Techniques de Rédaction de Rapport de stage ENA
2021-2022 ;
3. Anciens rapports de stage
Rapport de stage pour l’obtention du diplôme de fin de formation de premier cycle à
l’ENA (2018-2019) réalisé par Fiacre K. ZOMATCHI.
Rapport de stage pour l’obtention du diplôme de Licence professionnelle (2016-
2017) réalisé par MIGAN-HAGLA Auriole-Sven.
4. Anciens mémoires
Problématique de la centralisation diligente des opérations comptables du Trésor
affectées auprès des collectivités locales : cas du département du Borgou (2019)
réalisé par BABAGNANDJOU O. Agathe & HENADOU Dina Gloria.
5. Ouvrages
Manuel de procédures de reddition des comptes de gestion des communes (Aout 2007).
Evaluer la réduction de la pauvreté par PARIS21 et l’OCDE (e-book).
Manuel sur la transparence des finances publiques, Edition révisée 2007 FONDS
MONETAIRE INTERNATIONAL.
6. Autre
www.trésorbénin.bj
https://online.edhec.edu/fr/blog/transparence-nouveau-mode-de- management/
~ vi
~
ANNEXE
~ vii
~
TABLE DES MATIERES
DEDICACE.................................................................................................................3
REMERCIEMENT.....................................................................................................4
SIGLES ET ABBREVIATIONS................................................................................5
SOMMAIRE...............................................................................................................6
INTRODUCTION.......................................................................................................1
A- Présentation de la DGTCP.....................................................................................2
B- DEROULEMENT DU STAGE.............................................................................6
~ viii
~
2. Les tâches exécutées et l’expérience acquise....................................................10
A- Analyse thématique..............................................................................................13
2. Intérêts de l’étude..............................................................................................14
3. Revue de littérature............................................................................................14
CONCLUSION......................................................................................................................................20
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES................................................................................................21
~ viii
~