- Record du monde du 400 mètres en athlétisme
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400 mètres (athlétisme)
400 m
Arrivée d'un 400 mètresCatégorie Sprint Apparition aux JO 1896 (hommes) ; 1964 (femmes) Records du monde Hommes
43 s 18
Michael Johnson
26 1999, SévilleFemmes
47 s 60
Marita Koch
6 octobre 1985, Champions en titreJeux olympiques Hommes
Femmes
Championnats du mondeHommes
Femmes
Sanya Richardsmodifier Le 400 mètres est une des épreuves phares de l'sprint long représentant la distance du tour de piste en extérieur et deux fois le tour sur une piste en salle. Elle est la discipline, qui est aujourd'hui, la plus disputée dans l'athlétisme dans la mesure où l'on y trouve la plus grande densité de coureurs, provenant du monde entier. L'épreuve consiste à effectuer un tour d'une piste mesurant 400 mètres, ou 440 yards pour les Anglo-saxons[1].
Sommaire
Spécificités
Déroulement de la course
Le 400 mètres est couru sur un tour de stade sur une piste extérieure, et sur deux tours de piste en salle. En extérieur, La piste doit rigoureusement mesurer 400 m et doit comporter deux lignes droites parallèles et deux virages dont les rayons seront égaux. Chaque athlète dispose d'un couloir séparé d'une largeur de 1,22 m marqué par des lignes blanches d’une largeur de 5 cm[2]. La course est décomposée en cinq phases.
- Le départ
Comme pour les autres épreuves de sprint, les coureurs de 400 m prennent leur départ à l'aide de force centrifuge augmente. Afin de compenser cela, les sprinteurs vont se pencher vers l'intérieur de la piste.
- La première ligne droite
À l'entrée de la première ligne droite (ou ligne opposée), les athlètes atteignent leur vitesse maximale. Les temps de passage aux 200 mètres varient pour les meilleurs sprinteurs entre 20 s 5 et 21 s 5 secondes, et chez les femmes entre 22 s 5 et 23 s 5. Ce lien entre la première et la seconde partie de course correspond pour l'athlète à une phase de décélération en pente régulière jusqu’à l’arrivée.
Arrivée du 400m aux acide lactique en raison de l'effort intense. Ce phénomène génétique appelé l'acidification entraine une importante perte de vitesse entre 200 et 300 m, en fonction des athlètes et des conditions. Les athlètes décrivent ce moment comme s'ils « couraient contre un mur ». Il est comparable à la baisse de performance autour des 35 km sur le marathon.- La dernière ligne droite
Après la sortie du virage, les athlètes ne peuvent plus courir aisément en raison de l'acidification et entament un combat mental pour rejoindre l'arrivée. Les hommes terminent en 43 à 45 secondes, les femmes en 49 s 5 à 51 secondes.
Aspects techniques
Le 400 mètres est considéré comme un sprint long ou « sprint d'endurance » dans la mesure où il demande d'associer la vitesse du sprinteur et l'endurance du half miler (880 yards soit 804,67m). Il est considéré par beaucoup comme une des épreuves d'athlétisme les plus exigeantes et les plus fatigantes car il requiert, en plus de la puissance physique, une capacité de résistance à la fatigue et à la douleur, ainsi qu'une gestion optimale de la fréquence de course. Un coureur aura besoin d'une foulée efficace, d'une bonne vitesse et de mouvements convulsifs lents. Cette course nécessite une bonne résistance à l'acide lactique qui apparaît dans les muscles sur la fin de course, paramètre n'intervenant pas dans les sprints plus courts. La capacité de redistribuer totalement la vitesse et l'énergie comme sur les autres épreuves de sprint est la première méthode qui vient à l'esprit pour courir le 400 m. Cependant, personne n'est capable de courir à pleine vitesse cette distance de bout en bout, car ce n'est pas qu'un sprint. Posséder une bonne vitesse sur 100 m ou sur 200 m peut être un énorme avantage pour les coureurs de 400 m, mais seulement s'ils savent redistribuer cette énergie d'une façon efficace.
Typiquement, le coureur de 400 m est soit un sprinteur soit un demi-fondeur. Ces deux types d'athlètes doivent avoir leur chances de succès sur cette distance. Vous pouvez également trouver des athlètes qui possèdent les deux caractéristiques, celles du sprinteur et celle du demi-fondeur. Par exemple, Michael Johnson, champion olympique du 200 m et double champion olympique du 400 m est un exemple du coureur type du 400 m. Au fil des ans, il a ainsi développé sa puissance et son endurance pour maintenir sa vitesse pendant plus longtemps que ses adversaires. Tommie Smith, champion olympique du 200 m en 1968 et détenteur des records du monde du 200 m et du 400 m, possédaient des capacités similaires. En revanche, un athlète tel que Historique
Hommes
XIXe siècle : les pionniers
Britanniques qui, au XIXe siècle, en assurent le découpage à partir du mile anglais : le 440 yd, couru par ces derniers, représente un quart de mile (402,17 m). La première trace chronométrique connue remonte à 1799 lorsque l'un des capitaines des troupes de l'amiral secondes. Il faut toutefois attendre la deuxième moitié du XIXe siècle pour voir le quart de mile prendre son essor, tout d'abord en États-Unis d'Amérique.A partir des années 1840, des athlètes professionnels venus des États-unis et de Grande-Bretagne s'affrontent dans des réunions donnant lieu à des paris. Le 17 mai 1865, à Londres, ce record est pulvérisé de plus de trois secondes par un autre Britannique, Charles Guy-Pyn, qui se rapproche de la barrière des cinquante secondes (50 s 3).
Trois ans plus tard, en 1868, lors des championnats d'Angleterre, se mesurent les deux meilleurs coureurs de l'époque Ed Ridley et Edward J. Colbeck[3]. Cependant ce duel tourne court par la faute d'un mouton présent en plein milieu de la piste cendrée. Mais le premier « phénomène » dominant véritablement la discipline vient de l'autre côté de l'Atlantique : du 100 yd (environ 91 m) aux 880 yards (804 m), rien n'échappe à [4] à 1886. Acceptant les propositions des promoteurs américains, il se livrera jusqu'à la fin de sa carrière à des défis rémunérées de chaque côté de l'Atlantique. Vers la fin du XIXe siècle, le Britannique Charles Lennox Tindall réussit 48 s 5 au 440 yards, performance inégalée jusqu'en 1895. À New-York, des organisateurs mettent en place des courses en ligne droite sur hippodromes.
1896-1948 : l'hégémonie américaine
XXe siècle, plusieurs athlètes font évoluer la discipline : l'Américain Thomas Burke, premier champion olympique du 400 m de l'histoire en Maxey Long imbattable au début des Paris. Quatre ans plus tard, à Saint Louis, Jeux olympiques de Stockholm de 1912, le 400 m est couru pour la première fois en couloirs et bénéficie d'un chronométrage au dixième de seconde. l'Américain Première Guerre mondiale, son compatriote Ted Meredith domine les épreuves du 440 yards et améliore le record du monde de Maxey Long en 47 s 2.En 1924, le Britannique Les Chariots de feu de Emerson Spencer ou de Ray Barbuti, champion olympique en 1928. Plus tard, White Blizzard » et initiateur d’un nouveau souffle (46 s 4 en 1932 lors des Bill Carr (46 s 2 lors de ces mêmes Jeux) ou encore Archie Williams, chef de file de la nouvelle génération de « quarter milers » américains (46 s 1 en Seconde Guerre mondiale, Rudolf Harbig, athlète allemand de 25 ans venu du fond et du demi-fond, redynamise la discipline, notamment grâce à ses duels avec l'Italien Mario Lanzi, spécialiste du 800 m. Harbig établit un nouveau record mondial en 46 s 0.
1948-1968 : la contestation jamaïcaine
Après la seconde Guerre mondiale, la Arthur Wint remporte l'or olympique à Herbert McKenley, qui établit un nouveau record du monde du 440 yards (46 s 2). Spécialiste du sprint court, McKenley règne sur la discipline en utilisant toujours la même tactique : effectuer un départ rapide et maintenir une vitesse maximale le plus longtemps possible. Le 23 aout 1946, il réalise le temps de 45 s 0 sur 440 yard en ligne droite, performance non homologuée par l'IAAF. Le 2 juillet 1948 à Milwaukee, il réalise 45 s 9 sur 400 m, soit le nouveau record du monde. Il sera dépossédé de son bien deux ans plus tard par son compatriote Helsinki.
Les athlètes américains reprennent le pouvoir au milieu des années 1950. Lou Jones, ancien joueur de Los Angeles, il améliore le record du monde du 400 mètres en 45 s 2. Quelques semaines plus tard, aux Charlie Jenkins qui s'avère le plus résistant dans une course marquée par une forte bourrasque de vent. Dès 1959, l'athlète allemand Rudolf Harbig en 45 s 8, et réalise 45 s 4 l'année suivante. La riposte américaine ne se fait pas tarder. Otis Davis, ancien basketteur converti au sprint, descend sous la barre des 46 secondes dès ses premières courses. Il remporte le titre olympique des Tokyo en 1964, Michael Larrabee, alors âgé de trente-deux ans, s'impose en finale olympique. En 1967, Tommie Smith, spécialiste du 200 m améliore à son tour le record du monde de la distance en 44 s 5.
1968-1988 : l'ère des 43 secondes
1968 marque un tournant majeur dans l'évolution du 400 m. Dès les sélections olympiques américaines, en septembre à Echo Summit près de South Lake Tahoe, Larry James améliorent tous les deux le record du monde, Evans en 44 s 1 (44 s 06) et James en 44 s 2 (44 s 19). Pourtant le record d'Evans n'est pas homologué car il utilise des pointes considérées comme illégales par la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF). C'est donc James qui récupère le record. Quelques semaines plus tard, à Ron Freeman finissent aux trois premières places. Evans conquiert le record du monde en 43 s 86, soit le premier chrono en moins de 44 secondes de tous les temps. James l'imite avec 43 s 97. Pourtant aux dires d'Evans lui-même, les Américains ont été avantagés en ayant pu s'entraîner à South Lake Tahoe, pendant tout l'été, sachant que le stade qui s'y trouve est en altitude, tout comme la piste de Mexico. Le record du monde d'Evans tiendra 20 ans.
Suite aux jeux de Mexico, les Américains perdent peu à peu leur suprématie malgré le titre olympique acquis en 1972 par Vince Matthews, le quatrième relayeur médaillé d'or en 1968. En effet dès le milieu des années 70, le Cubain Alberto Juantorena, surnommé « El Caballo » (le cheval) en raison de son immense foulée commence à s'imposer sur la discipline. En 1976, il devient le premier non Américain depuis 1952 à être sacré champion olympique lors des Viktor Markin, parfait inconnu jusqu'alors ne profite de l'absence des Américains quatre ans plus tard pour devenir le premier européen médaillé d'or olympique sur cette distance depuis Helsinki, les Américains ne sont toujours pas au rendez-vous et sont surclassés par le Jamaïcain Jeux olympiques de Los Angeles où le jeune Alonzo Babers fait sensation en remportant la médaille d'or.
Malgré le titre mondial qui leur échappent encore en 1987 (l'Allemand de l'est Thomas Schonlebe étant vainqueur à 1988-2001 : le renouveau
Victoire de Michael Johnson lors des Harry Butch Reynolds est déjà le troisième performeur de tous les temps (44 s 10 l'année précédente à sélections olympiques américaines en juillet 1988 à Danny Everett passe lui aussi cette barre symbolique grâce un chrono de 43 s 98.Un mois plus tard, Butch Reynolds remet cela lors du prestigieux meeting de Zurich, au cours duquel il pulvérise le record du monde de Lee Evans en remportant la course en 43 s 29 soit 57 centièmes de mieux que son compatriote vingt ans avant lui. Grand favori des Jeux, qui se déroulent à Seoul, fin septembre, Reynolds se fait néanmoins surprendre par le jeune Steve Lewis, qui devient à cette occasion le plus jeune champion olympique de l'histoire de la discipline, étant âgé de seulement 19 ans. Le temps qu'il a réalisé lors de la finale (43 s 87) reste par ailleurs l'actuel record du monde junior de la discipline et le seul chrono en moins de 44 secondes dans cette catégorie.
Pourtant, le 400 m connait un revers quand Butch Reynolds est convaincu de dopage en 1990, laissant planer le doute quant à la légitimité de son record du monde. Stagnant encore, les performances continuent leur progression deux ans plus tard quand lors des sélections américaines, au cours desquelles Quincy Watts devient le sixième homme à passer 44 secondes lors des demi-finales (43 s 98 après avoir couru 44 s 00 début juin). En l'absence de Reynolds, encore privé de Jeux bien qu'ayant participé aux « Trials », Everett, Lewis, champion olympique en titre et Watts représenteront les États-Unis lors des Michael Johnson passe également 44 secondes lors du meeting de Londres au stade de Crystal Palace début juillet. Cependant, au Jeux, contre toute attente, ce n'est pas Everett mais Quincy Watts, qui fait impression début août 1992 à Championnats des États-Unis avant de s'octroyer le titre mondial à Stuttgart quelques semaines plus tard assorti de la troisième performance de tous les temps (43 s 65). Johnson commence alors un règne qui durera jusqu'à sa retraite en 2001. Peu inquiété pendant cette période, si ce n'est par un Butch Reynolds renaissant (1993-1996) ou par le Britannique Roger Black (deuxième à Atlanta en 1996), il y conquiert quatre titres mondiaux (1993, 1995, 1997 et 1999) et deux titres olympiques (1996 et 2000). En 1999 à Séville, il assied définitivement sa domination sur la distance en établissant un nouveau record du monde en 43 s 18.
2001-présent : les Américains dominateurs
L'Américain Jeremy Wariner, à LaShawn Merritt, deuxième lors des Mondiaux 2007 en 43 s 96. Pourtant, ni Wariner, ni Merritt ne veulent s'arrêter où ils en sont, le premier ayant fait son objectif de battre le record du monde de son désormais mentor Michael Johnson et de devenir le premier homme à courir en 42 secondes.Signe d'une nouvelle domination de leur part, les Américains ont réalisé depuis 2004 trois triplés en grands championnats (Jeux olympiques 2004 et 2008 et championnats du monde 2007) avec comme constante, la présence de Jeremy Wariner.
Femmes
1950-1974 : les premières compétitions
Statue de années 1920 sur 440 yards. Elles sont dominées notamment par des britanniques, à l'image de Mary Lines et de Eileen Edwards. Il faut attendre les Corée du Nord, est exclue du IAAF. Ses différents records du monde restent cependant homologués.En 1964, Melbourne huit ans auparavant, devient la première femme médaillée d’or sur 400 m lors des Colette Besson bat la grande favorite, la Britannique Lillian Board dans un temps relativement similaire à celui de Cuthbert. Pour s’habituer à l’altitude de Mexico, Besson avait passé plusieurs semaines à Pyrénées.
1974-1989 : l’hégémonie de l’Est
Christina Brehmer et Jeux olympiques de Montréal, fait encore progresser la meilleure marque qui franchit la barre symbolique des 50 secondes (49 s 29 pour Szewinska en finale des Jeux).Deux ans plus tard, l’Allemande de l’Est Marita Koch explose au niveau mondial en devenant la première femme à courir en 48 secondes (à Prague en 48 s 94 lors des Jarmila Kratochvilova qui devient un an plus tard lors des premiers championnats du monde d’athlétisme à Helsinki la première femme à passer sous les 48 secondes (47 s 99 ; cette marque est toujours le record des championnats et la deuxième performance de tous les temps). L’année suivante, aux Valerie Brisco-Hooks devient la troisième femme à franchir les 49 secondes. Koch réapparaît l’année suivante et reprend son record du monde en pulvérisant de presque quatre dixièmes celui de Kratochvilova avec 47 s 60, qui reste l’actuelle meilleure marque de tous les temps. Après un dernier titre européen en 1986, Koch se retire des pistes à cause des contrôles antidopage qui deviennent de plus en plus contraignants. À la fin des années 1980, l’URSS envoie Olga Bryzgina qui devient championne du monde en 1987 puis championne olympique un an plus tard à Séoul, assorti d’un record olympique (48 s 65).
1990-2000 : chute du bloc de l’Est – La domination de Pérec
La chute du bloc soviétique et la réunification allemande s’opèrent dès 1990 lors des Grit Breuer, tout juste 18 ans remporter le titre. Un an plus tard à Tokyo lors des Marie-José Pérec, surnommée la Gazelle en raison de sa foulée ample, troisième à Split un an auparavant. Dès ce moment et en l’absence de Breuer, condamnée à deux ans de suspension pour dopage en 1992, Pérec commence une domination qui ne cessera qu’en 1996. À vingt ans, elle devient recordwoman de France en 51 s 35, succédant à sa compatriote Colette Besson et son record national datant de 1968. Elle remporte la médaille d'or des Olga Bryzgina qui tentait de conserver son titre. Pérec préférant se consacrer au 200 m l'année suivante, les Jearl Miles-Clark dans un temps inférieur d'une seconde à celui réalisée par la Française l'année précédente. La parenthèse refermée, Pérec revient l'année suivante sur sa distance de prédilection, et remporte les Göteborg elle devient une nouvelle fois Jeux olympiques de 1996 d'Cathy Freeman de près de deux mètres. Le règne de Pérec s’achève en 1997 en raison de blessures et de maladies (mononucléose en 1998). Tentant la passe de trois face à Freeman à Sydney en 2000, elle fuit les Jeux à cause d’une pression médiatique trop importante. Devant 112 000 spectateurs acquis à sa cause, Freeman remporte logiquement le titre olympique des 2001-présent : le retour de l'Amérique
Sanya Richards aux Ana Guevara (48 s 89 en 2003), et de Tonique Williams-Darling, championne olympique en 2004. En 2006, on observe cependant un retour des Américaines avec notamment Sanya Richards, entraînée par Christine Ohuruogu (championne du monde 2007 et championne olympique 2008) sur qui plane de nombreux soupçons après des absences aux contrôles antidopages, ainsi qu'à sa compatriote Allyson Felix.Performances
Records du monde
Les premiers records du monde masculins ont été mesurés au milieu du XIXe siècle au Royaume-Uni. Néanmoins il faudra attendre l'arrivée des XXe siècle pour voir les premiers records homologués (Paris). Les premiers temps enregistrés l'ont été, au milieu du XIXe siècle, sur des pistes cendrées mesurant 440 yards. Il faudra attendre le tout début du XXe pour que l'on commence à homologuer les premiers records du monde.
Le record du monde masculin a peu progressé en un siècle et demi. On court aujourd'hui le 400 m à peu près 10 secondes plus rapidement qu'à cette époque. On remarque, par ailleurs, que la progression la plus importante a eu lieu entre 1960 et 1968 : en effet, en huit ans, le record du monde a été amélioré de plus d'une seconde (44 s 9 à 43 s 8). Cette progression fulgurante s'explique essentiellement par deux facteurs : d'une part l'avènement d'un nouveau matériel comme les pistes synthétiques et d'autre part le fait que les athlètes ont commencé à adopter de nouvelles techniques de course en accord avec les avancées médicales. Le record du monde du 400 mètres est actuellement détenu, pour les hommes, par l'Américain Michael Johnson, avec un temps de 43 s 18, depuis le 26 août 1999, lors des Séville. L'athlète qui s'en est le plus approché depuis est son compatriote IAAF. Cette distance a connu un essor considérable après la Seconde Guerre mondiale car le record du monde a progressé de presque neuf secondes entre 1950 et 1985. Le record, aujourd'hui contesté, est officiellement détenu par l'Allemande (ex-RDA) Marita Koch, en 47 s 60, depuis le 6 octobre 1985. Depuis lors, seule Marie-José Pérec s'en est approchée, restant quand même à plus de six dixièmes (48 s 25 lors des Jeux olympiques d'Atlanta).
Records du monde actuels du 400 mètres [5] Région Genre Performance Athlète Date Lieu En plein air M 43 s 18 Michael Johnson
26 août 1999 Séville F 47 s 60 Marita Koch
6 octobre 1985 En salle M 44 s 57 12 mars 2005
F 49 s 59 7 mars 1982
Milan Évolution du record du monde du 400 mètresÉvolution du record du monde masculin[6] Temps Athlète Lieu Date Temps manuels 47 s 8 y[7] Maxey Long
New York 29 septembre 1900 47 s 4 y[7] Ted Meredith
27 mai 1916 47 s 6 11 juillet 1924
47 s 4 y[7] Herman Phillips
Madison 5 mai 1928 47 s 0 y[7] Palo Alto
12 mai 1928 46 s 4 y[7] Palo Alto
26 mars 1932 46 s 2 William Carr
Los Angeles 5 août 1932 46 s 1 Archibald Williams
19 juin 1936 46 s 0 Rudolf Harbig
12 août 1939 46 s 0*[8] Grover Klemmer
Philadelphie 29 juin 1941 46 s 0 y[7] 5 juin 1948
45 s 9 Milwaukee
2 juillet 1948 45 s 8 22 août 1950
45 s 4 A[9] Louis Jones
Mexico 18 mars 1955 45 s 2 Louis Jones
Los Angeles 30 juin 1956 44"9 Otis Davis
Rome 6 septembre 1960 44 s 9*[8] Rome
6 septembre 1960 44 s 9 y[7] Adolph Plummer
Tempe 25 mai 1963 44 s 9*[8] Michael Larrabee
Los Angeles 12 septembre 1964 44 s 5 Tommie Smith
San Jose 20 mai 1967 44 s 1 A[9] Echo Summitt
14 septembre 1968 43 s 8 A[9] Mexico
18 octobre 1968 Temps électriques 43 s 86 A[9] Mexico
18 octobre 1968 43 s 29 Zurich
17 août 1988 43 s 18 Michael Johnson
Séville 26 août 1999 Évolution du record du monde féminin[10] Temps Athlète Lieu Date Temps manuels - Ere FSFI 64 s 4 y[7] Mary Lines
Londres 17 juillet 1922 62 s 4 y[7] Mary Lines
18 août 1923 60 s 8 y[7] Eileen Edwards
Londres 16 juillet 1924 Temps manuels - Ere 55 s 2 Polina Lazareva
Moscou 10 mai 1957 54 s 0 Maria Itkina
Minsk 8 juin 1957 53 s 6 Maria Itkina
Moscou 6 juillet 1957 53 s 4 Maria Itkina
12 septembre 1959 51 s 9 Shin Kim Dan
Pyongyang 23 ocotbre 1962 51 s 0 Marilyn Neufville
23 juillet 1970 51 s 0*[8] Monika Zehrt
Paris 4 juillet 1972 49 s 9 Varsovie
22 juillet 1974 Temps électriques - Ere 50 s 14 Riitta Salin
Rome 4 septembre 1974 49 s 77 9 mai 1976
49 s 75 22 juin 1976
49 s 29 Montréal
29 juillet 1976 49 s 19 Marita Koch
Leipzig 2 juillet 1978 49 s 03 Marita Koch
Potsdam 19 août 1978 48 s 94 Marita Koch
Prague 31 août 1978 48 s 89 Marita Koch
Potsdam 29 juillet 1979 48 s 60 Marita Koch
Turin 4 août 1979 48 s 16 Marita Koch
8 septembre 1982 47 s 99 10 août 1983
47 s 60 Marita Koch
6 octobre 1985 Records continentaux du 400 mètresEn plein air Région Genre Performance Athlète Date Lieu Afrique M 44 s 10 9 septembre 2006
Stuttgart F 49 s 10 29 juillet 1996
Amérique du Nord M 43 s 18 Michael Johnson
26 août 1999 Séville F 48 s 70 Sanya Richards
16 septembre 2006 Amérique du Sud M 44 s 29 Sanderlei Claro Parrela
26 août 1999 Séville F 49 s 64 Ximena Restrepo
5 août 1992 Asie M 44 s 56 Mohamed Amer Al-Malky
12 août 1988 F 49 s 81 Yuqin Ma
11 septembre 1993 Pékin Europe M 44 s 33 Thomas Schönlebe
3 septembre 1987 Rome F 47 s 60 Marita Koch
6 octobre 1985 Océanie M 44 s 38 26 septembre 1988
Seoul F 48 s 63 29 juillet 1996
En salle Région Genre Performance Athlète Date Lieu Afrique M 45 s 51 Sunday Bada
9 mars 1997 Paris F 50 s 73 Charity Opara
1er février 1998 Stuttgart Amérique du Nord M 44 s 57 12 mars 2005
F 50 s 34 12 mars 2006
Moscou Amérique du Sud M 46 s 26 Bayano Kamani
29 janvier 2005 F 52 s 12 Ximena Restrepo
9 mars 1991 Asie M 45 s 76 Shunji Karube
9 mars 1997 Paris F 52 s 27 Yajun Li
24 février 1996 Pékin Europe M 45 s 05 Thomas Schönlebe
5 février 1988 Sindelfingen F 49"59 7 mars 1982
Milan Océanie M 45 s 93 Daniel Batman
2 mars 2003 F 52 s 17 Maree Holland
4 mars 1989 Meilleures performances mondiales de l'année
L'usage des temps électriques en Jeux olympiques de Jeux olympiques de Mexico, en 1968, pour voir le chronométrage électrique supplanter le chronométrage manuel et se répandre à travers le monde, ce qui explique l'absence dans le tableau du paragraphe suivant de quelques performances. L'évolution des systèmes de chronométrages rend aujourd'hui possible le départage des coureurs au millième de seconde.
Il faut aussi savoir que les natation) mesurées en yard, ce qui n'a pas facilité l'unification des temps sur les différentes distances olympiques dans l'Jeux olympiques de Mexico marquent aussi l'avènement des pistes en tartan synthétique qui remplace la terre battue habituelle, ce qui aura pour conséquence d'améliorer les performances, les pistes synthétiques renvoyant mieux les impacts des appuis des coureurs. Il est à noter que les pistes doivent être homologuées pour que le temps réalisé avec le soit aussi. Enfin l'utilisation de pistes en altitude (celle de Mexico par exemple est située à plus de 2000 m) améliore considérablement les perfomances des athlètes. Enfin, la vitesse du vent n'a aucune importance, compte tenu du fait que les coureurs ont successivement du vent de face et du vent de dos.
Otis Davis fut le premier homme à être passé pour la première fois sous les 45 secondes, en chronométrage manuel. En revanche, c'est Wendell Mottley, le Trinidain, qui a établi en 1966 la première performance officielle sous cette limite (44 s 84) grâce au chronométrage électrique. Jeux olympiques de Mexico) le chronomètre s'était arrêté à 43 s 79, avant d'être rectifié à 43 s 86, ce qui en dit long sur les imprécisions de ces premiers systèmes de mesure.
Meilleures performances mondiales du 400 mètres en plein airAnnée Meilleures performance mondiales masculines Meilleures performance mondiales féminines Temps Athlète Lieu Date Temps Athlète Lieu Date 1960 45 s 07 Otis Davis
09/09/1960 aucune performance répertoriée 1961 aucune performance répertoriée 1962 1963 1964 45 s 15 Mike Larrabee
19/10/1964 1965 aucune performance répertoriée 1966 44 s 84 Wendell Mottley
11/08/1966 1967 44 s 95 Winnipeg
30/07/1967 1968 43 s 86A[9] (RM) 18/10/1968
1969 44 s 67y[7] Curtis Mills
30/06/1969 1970 45 s 01 23/07/1970
1971 44 s 60A[9] 01/08/1971
1972 44 s 66 Vince Matthews
07/09/1972 1973 44 s 85y[7] Maurice Peoples
09/06/1973 1974 44 s 98y[7] Larance Jones
13/04/1974 50 s 14 (RM) Riitta Salin
04/09/1974 1975 44 s 45A[9] Ronald Ray
Mexico 18/10/1975 aucune performance répertoriée 1976 44 s 26 Alberto Juantorena
29/07/1976 49 s 28 (RM) 29/07/1976
1977 44 s 65 Alberto Juantorena
13/09/1977 49 s 52 03/09/1977
1978 44 s 27A[9] Alberto Juantorena
Medellín 16/07/1978 48 s 94 (RM) Marita Koch
31/08/1978 1979 44 s 92 Stuttgart
11/08/1979 48 s 60 (RM) Marita Koch
Turin 04/08/1979 1980 44 s 60 Viktor Markin
30/07/1980 48 s 88 Marita Koch
28/07/1980 1981 44 s 58 06/06/1981
48"61 Rome
06/09/1981 1982 44 s 68 Sunder Nix
24/07/1982 48 s 16 (RM) Marita Koch
08/09/1982 1983 44 s 50 Erwin Skamrahl
Munich 26/07/1983 47 s 99 10/08/1983
1984 44 s 27 Alonzo Babers
08/08/1984 48 s 16 Marita Koch
Prague 16/08/1984 1985 44 s 47 Michael Franks
05/10/1985 47 s 60 (RM) Marita Koch
06/10/1985 1986 44 s 30 07/06/1986
48 s 22 Marita Koch
Stuttgart 28/08/1986 1987 44 s 10 03/05/1987 49 s 38 Olga Bryzgina
31/08/1987 1988 43 s 29 (RM) Zurich 17/08/1988 48 s 65 Olga Bryzgina
26/09/1988 1989 44 s 27 17/06/1989
50 s 01 Ana Fidelia Quirot
26/08/1989 1990 44 s 06 Séville
30/05/1990 49 s 50 Split
290/08/1990 1991 44 s 17 Michael Johnson
10/07/1991 49 s 13 Marie-José Pérec
27/08/1991 1992 43 s 50 Quincy Watts
05/08/1992 48 s 83 Marie-José Pérec
05/08/1992 1993 43 s 65 Michael Johnson
17/08/1993 49 s 81 Yuqin Ma
Pékin 11/09/1993 1994 43 s 90 Michael Johnson
Madrid 06/09/1994 49 s 77 Marie-José Pérec
Paris 03/09/1994 1995 43 s 39 Michael Johnson
09/08/1995 49 s 28 Marie-José Pérec
08/08/1995 1996 43 s 44 Michael Johnson
Atlanta 19/06/1996 48 s 25 Marie-José Pérec
29/07/1996 1997 43 s 75 Michael Johnson
Waco 19/04/1997 49 s 39 04/07/1997
1998 43 s 68 Michael Johnson
Zurich 12/08/1998 49 s 29 Charity Opara
14/07/1998 1999 43 s 18 (RM) Michael Johnson
26/08/1999 49 s 62 31/07/1999
2000 43 s 68 Michael Johnson
Sacramento 16/07/2000 49 s 11 25/09/2000
2001 44 s 28 Tyree Washington
Los Angeles 12/05/2001 49 s 59 Katharine Merry
11/06/2001 2002 44 s 45 Leonard Byrd
05/05/2002 49 s 16 Ana Guevara
Zurich 16/08/2002 2003 44 s 33 Tyree Washington
21/06/2003 48 s 89 Ana Guevara
27/08/2003 2004 44 s 00 23/08/2004
49 s 07 Tonique Williams-Darling
12/09/2004 2005 43 s 93 12/08/2005
48 s 92 Sanya Richards
Zurich 19/08/2005 2006 43 s 62 14/07/2006
48 s 70 Sanya Richards
16/09/2006 2007 43 s 45 31/08/2007
49 s 27 Sanya Richards
16/09/2007 23/09/2007 2008 43 s 75 21/08/2008
49 s 62 Pékin
19/08/2008 Meilleures performances mondiales du 400 mètres en salleMeilleures performance mondiales masculines Année Temps Athlète Lieu Date 1980 46 s 29 Nikolay Chernyetskiy
1981 45 s 69 Hartmut Weber
1982 46 s 46A Carl Meyor
1983 46 s 20 Yevgeniy Lomtev
1984 45 s 79 1985 45 s 56 Todd Bennett
03/03/1985 1986 45 s 41 Thomas Schonlebe
Vienne 09/02/1986 1987 45 s 98 1988 45 s 00 (RM) Thomas Schonlebe
Sindelfingen 05/02/1988 1989 45 s 59 1990 45 s 05 (RM) Stuttgart
04/02/1990 1991 45 s 40 Stuttgart
10/02/1990 1992 45 s 02 (RM) Stuttgart
02/02/1992 1993 45 s 14 Michael Johnson
20/02/1993 1994 45 s 17 Michael Johnson
26/02/1994 1995 44 s 63 (RM) Michael Johnson
04/03/1995 1996 44 s 66 Michael Johnson
02/03/1996 1997 45 s 39 09/02/1997
1998 45 s 05 Alvin Harrison
28/02/1998 1999 45 s 50 27/02/1999
2000 45 s 54 James Davis
04/03/2000 2001 45 s 46 Andrew Pierce
University Park 25/02/2001 2002 45 s 35 Alleyne Francique
24/02/2002 2003 45 s 34 Tyree Washington
16/03/2003 2004 45 s 39 13/03/2004
2005 44 s 57 (RM) 12/03/2005
2006 45 s 28 Xavier Carter
11/03/2006 2007 45 s 51 09/02/2007
2008 45 s 67 Tyler Christopher
09/03/2008 Meilleures performance mondiales féminines Année Temps Athlète Lieu Date 1980 aucune performance répertoriée 1981 49 s 64 (RM) Vienne
28/01/1981 1982 49 s 59 (RM) Milan
07/03/1982 1983 49 s 69 06/03/2008
1984 49 s 76 Tatána Kocembová
Vienne 02/02/1984 1985 1986 50 s 81 Sabine Busch
08/02/1986 1987 50 s 81 Olga Bryzgina
Moscou 14/02/1987 1988 50 s 28 Petra Schersing
06/03/1988 1989 1990 1991 50 s 64 10/03/1991
1992 1993 1994 1995 50 s 23 12/03/1995
1996 1997 1998 50 s 45 Valence
01/03/1998 1999 48 s 80 07/03/1999
2000 2001 50 s 42 Olga Kotlyarova
Moscou 27/01/2001 2002 51 s 17 Natalya Antyukh
17/02/2002 2003 50 s 52 Natalya Nazarova
Moscou 26/02/2003 2004 49 s 68 Natalya Nazarova
Moscou 18/02/2004 2005 50 s 41 Svetlana Pospelova
Madrid 05/03/2005 2006 49 s 98 Natalya Nazarova
Moscou 18/02/2006 2007 50 s 02 Nicola Sanders
03/03/2007 2008 51 s 09[11] Olesya Zykina
Moscou
Valence09/02/2008
09/03/2008Meilleurs performeurs de l'histoire
Meilleurs performeurs de l'histoireLes 10 meilleurs « performeurs » masculins Rang Temps Athlète Lieu Date 1 43"18 Michael Johnson
Séville 26 août 1999 2 43"29 Zurich
17 août 1988 43"39 Michael Johnson
9 août 1995 43"44 Michael Johnson
19 juin 1996 3 43"45 Osaka
31 août 2007 43"49 Michael Johnson
23 juillet 1996 4 43"50 Quincy Watts
5 août 1992 43"50 Jeremy Wariner
Stockholm 7 août 2007 43"62 Jeremy Wariner
Rome 14 juillet 2006 43"65 Michael Johnson
Stuttgart 17 août 1993 43"66 Michael Johnson
Sacramento 16 juin 1995 43"66 Michael Johnson
3 juillet 1996 43"68 Michael Johnson
Zurich 12 août 1998 43"68 Michael Johnson
Sacramento 16 juillet 2000 5 43"75 Pékin
21 août 2008 6 43"81 26 juin 1992
7 43"86 Mexico
18 octobre 1968 8 43"87 Steve Lewis
Séoul 28 septembre 1988 9 43"97 Mexico
18 octobre 1968 10 44"05 23 juin 2007
Les 10 meilleures « performeuses » féminines Rang Temps Athlète Lieu Date 1 47"60 Marita Koch
6 octobre 1985 2 47"99 10 août 1983
48"16 Marita Koch
8 septembre 1982 48"16 Marita Koch
Prague 16 août 1984 48"22 Marita Koch
Stuttgart 28 août 1986 3 48"25 Marie-José Perec
29 juillet 1996 48"26 Marita Koch
27 juillet 1984 4 48"27 Olga Vladykina-Bryzgina
6 octobre 1985 48"45 Jarmila Kratochvílová
Prague 23 juillet 1983 5 48"59 Taťána Kocembová
10 août 1983 6 48"63 29 juillet 1996
7 48"70 Sanya Richards
16 septembre 2006 8 48"83 Valerie Brisco-Hooks
Los Angeles 6 août 1984 9 48"89 Ana Guevara
Saint-Denis 27 août 2003 10 49"05 Los Angeles
6 août 1984 Déclinaisons du 400 mètres
Relais 4x400 mètres
400 mètres fauteuil
Voir aussi
Notes et références
- ↑ Distance équivalent à 402 m environ ; cette distance n'est plus courue de nos jours, le système métrique ayant pris le dessus sur le système anglo-saxon
- ↑ Les règles des compétitions 2008, site de l'IAAF, page 114.
- ↑ (en) [1] Co-recordman du monde non-officiel du 440 yd en 50 s 3 le 20 juin 1868 à Londres
- ↑ (en) [2] Recormdan du monde du 440 yd en 49 s 2
- ↑ (en) Records du monde actuels du 400 mètres, athletix.org
- ↑ Progression du record du monde du 400m masculin, www.athletix.org, consulté le 27/08/2008
- ↑ a , b , c , d , e , f , g , h , i , j , k , l et m "y" : 440 yards
- ↑ a , b , c et d "*" : Record égalé
- ↑ a , b , c , d , e , f , g et h "A" : Temps établi en altitude
- ↑ Progression du record du monde du 400m féminin, www.athletix.org, consulté le 27/08/2008
- ↑ (en) Performance réalisée deux fois par Olesya Zykina
Sources