Montbeliard

Montbeliard

Montbéliard

47° 30′ 37″ N 6° 47′ 56″ E / 47.51027, 6.79888

Montbéliard

Le château des ducs de Wurtemberg.
Le

Armoiries
Détail
logo
Administration
Pays Région Département sous-préfecture)
chef-lieu)
Montbéliard-Est, Code Insee abr. 25388
25200
Maire
Mandat en cours
PS)
2008-2014
Site internet http://www.montbeliard.com/
Démographie
26 535 hab. (2006)
1 768 hab./km²
Montbéliardaise, Montbéliardais
Géographie
47° 30′ 37″ Nord
       6° 47′ 56″ Est
/ 47.51027, 6.79888
Altitudes mini. 311 mmaxi. 454 m
Superficie 15,01 km²

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Montbéliard (en commune département du région dérangements gastriques causés par la consommation, aux siècles derniers, de vin aigrelet fabriqué à partir des vignes poussant sur les collines du pays. Un ancien nom germanique de Montbéliard fut Mömpelgard.

Sommaire

Histoire

Origines de la ville

La première trace écrite de la ville (Montem Billiardae) date de 935. Il sagit alors dun petit groupe dhabitations situé sur un rocher fortifié surplombant le confluent de lAllan et de la Lizaine. Le nom de "Montbéliard" vient d'un prénom féminin d'origine germanique. Les alentours du site de Montbéliard étaient déjà très développés dès l'époque antique, comme en témoigne les ruines du théâtre gallo-romain de Mandeure. Jusqu'au VIIe siècle, la région de Montbéliard est dominée par cette cité. Ensuite, Montbéliard devient la nouvelle puissance locale. Le château apparaît au XIe siècle pour consolider les frontières face aux invasions hongroises. Le comte Louis (proche de l'empereur), qui détient la Haute-Lorraine, le comté de Bar et le Sugdau, se marie en 1044 avec Sophie de Lorraine (proche des Montbéliard au Moyen Âge

Le Haut Moyen Âge

Après la construction du château au XIe siècle, le châtel « derrière » est construit pour agrandir le château initial (châtel « devant »). L'église Saint-Pierre et quelques habitations apparaissent en même temps. Au XIIe siècle, un bourg castral s'établit en avant du châtel « devant ». Le bourg Vautier survient le siècle suivant devant le châtel « derrière ». La ville s'agrandit jusqu'au XIVe siècle puis décline à cause de la peste. L'événement majeur durant cette période est la signature de la Charte de franchise de 1283, elle va fixer le statut de la ville jusqu'en 1793. Renaud de Bourgogne donne l'autonomie à Montbéliard en échange du payement de la toisé (impôt calculé par rapport à la largeur de la façade des habitations). L'administration est dirigée par le Conseil des XVIII, composé de deux représentants élus par guet (quartier). Ce Conseil des XVIII élit et assiste les neuf bourgeois qui sont les vrais maîtres de la ville. Les notables sont les anciens membres de ces deux conseils. Tout ceci forme le Magistrat (ou conseil de ville).

Le Bas Moyen Âge

Plusieurs dynasties se sont succédé : les Mousson, les Montfaucon, la famille de Chalon, puis Montbéliard revient dans l'escarcelle des Montfaucon. Henri, fils d'croisade à Nicopolis en 1396. À la mort d'Étienne de Montfaucon, ses enfants ont tous disparu, mais peu avant son décès, il nomme Henriette, (l'une de ses petites-filles) héritière de ses biens et la fiance à Eberhard IV de Wurtemberg. Le mariage eut lieu en 1407. Le comté de Montbéliard passe donc dans le giron de cette famille germanique et devient en même temps une terre d'empire. Cette nouvelle alliance apporte la seigneurie alsacienne de (Riquewihr, et le Clerval, Passavant) et à celles d'Etobon, Clémont. Au XVe siècle, Montbéliard a une superficie de 5 hectares et une population estimée à 1500 habitants, l'architecture des habitations est très proche du style alsacien. La production artisanale est active et organisée en "chonffes" (corporations) qui réglementent scrupuleusement les corps de métiers.

Montbéliard au XVIe siècle

Situation de la ville

Montbéliard est donc une enclave dans le royaume de France ; la ville est influencée par la Saint-Empire dont elle est vassale et voisine, de la Suisse mais la langue utilisée reste le français. Le comte de Montbéliard (qui peut être le duc de Wurtemberg ou son cadet) crée le Conseil de Régence composé de 10 membres nommés par lui-même, c'est un conseil des finances, des ecclésiastiques et un tribunal seigneurial. La ville se remet petit à petit des pertes humaines dues à la peste et des destructions des troupes lors de la Écorcheurs en 1438/1439 et 1444/1445) et des guerres de Bourgogne.

La réforme à Montbéliard

Ces calamités provoquent une crise de la foi chez les fidèles, visible avec la multiplication des procès de sorcellerie. La richesse du clergé local et ses abus sont dénoncés. Ulrich VI de Wurtemberg, arrive en 1524 dans cette ambiance propice à ses prédications protestantes. Son intégrisme conduit à l'envoi de archevêque de Interdit (droit canonique) les habitants de la ville. Farel est expulsé de Montbéliard en mars 1525 et laisse la ville à moitié convertie au luthéranisme. Le duc Ulrich insiste et envoie le pasteur Pierre Toussain. Il termine l'œuvre de Farel : en 1537 le culte de l'image est supprimé, les confréries sont abolies et des écoles protestantes pour filles et garçons voient le jour ; la plupart des instituteurs sont des pasteurs. En 1538, Montbéliard est devenu protestant et Toussain prêche alors dans tout le comté, il devient surintendant de l'Église nouvelle. L'intérim de luthéranisme est restauré. calvinisme. La paix d'Augsbourg en 1555 impose le luthéranisme définitivement à Montbéliard sur toutes les autres formes de er crée une bourse pour envoyer en formation ses pasteurs à l'université de Tübingen dans le Wurtemberg.

La Renaissance de Montbéliard

De 1558 à 1561, une régence est instaurée en attendant la majorité de Réforme religieuse dans la principauté se fortifie. Mais des duc de Guise, la situation s'améliore. Le temple Saint-Martin est érigé à partir de 1601 et le luthéranisme est cette fois définitivement établi en échange de la confirmation de la Charte de Franchise de 1283. Par le talent de son architecte Schickhardt, Frédéric Ier va alors entreprendre l'agrandissement de la ville avec un nouveau quartier : la "Neuve-ville" ; au château avec la construction de l'Hôtel des gentilhommes et l'extension de la Halle au grains, avec la construction d'une bibliothèque, d'une école latine (collège) et d'une académie universitaire. Une imprimerie (1587), une papeterie et un jardin botanique seront encore créés. Les forges de Saulnot sont consolidées. Son fils Audincourt sont construites, l'agriculture et l'élevage sont modernisés. En 1618-1620, on dénombre dans la ville 4 000 habitants environ.

Montbéliard au XVIIe siècle

Le comté plongé dans la guerre de Trente Ans

Les Léopold-Frédéric de Wurtemberg doit faire face ensuite aux mouvements des troupes suédoises et impériales qui passent par la porte de Bourgogne. En 1633, le comte demande l'aide de la France et reçoit 750 soldats qu'il doit loger et entretenir. La France étant ennemi de l'empire, Montbéliard est alors attaqué et Léopold-Frédéric doit s'exiler en Suisse. 20000 soldats français arrivent en renfort et Montbéliard arrive à résister. Toutefois, les conséquences sur la population sont dramatiques. La famine éclate en 1635, les épidémies suivent avec l'afflux de réfugiés et tuent la moitié de la population, des villages disparaissent et la mortalité est élevée.

Loccupation française

Alsace devient française en 1668, la Bâle puis en Silésie avec toute sa famille. Le Magistrat et le Conseil de Régence gouvernent. Toutefois, la France prend ses aises: le château est pillé ainsi que les archives, les revenus du comte sont saisis, la citadelle et les remparts sont détruits. De plus, les habitants doivent loger les soldats. Le traité de Ryswick permet la fin de l'occupation et le retour du comte. Georges II doit réinstaurer le luthéranisme mais suite à une nouvelle occupation de la France en 1699, un curé royal est installé et l'église Saint-Mainbœuf (au château) devient catholique. Les seigneuries dépendantes (appelées aussi Quatre Terres) du comté de Montbéliard sont perdues et converties au catholicisme.

Montbéliard au XVIIIe siècle

Le règne de Léopold-Eberhard

Léopold-Eberhard de Wurtemberg (1699-1723). Fils unique de Georges II, il combat Louis XIV tout comme l'avait fait son père défunt. Il se marie à Anne-Sabine Hedwiger, fille d'un capitaine qu'il connut au cours d'un séjour en Silésie. Durant son règne, Léopold-Eberhard s'est surtout distingué par son goût du lucre et par ses moeurs déplacées (on lui comptait 4 maîtresses avec qui il eut de nombreux enfants illigitimes). Toutefois, il sut relancer l'économie montbéliardaise en faisant venir des paysans alsaciens et des anabaptistes. Une descendance de cette communauté subsiste encore dans le pays. Léopold-Eberhard entre en conflit avec les bourgeois en 1704 en raison de la multiplication des taxes qu'il décrète et son ingérence dans les prérogatives du Magistrat (Conseil de ville). Une plainte est déposée à la Cour Impériale de Wetzlar. Le prince refuse toute concession et arrête le bourgeois en chef, les archives sont saisies et la er qui force Léopold a signé le "traité amiable" en 1708. Les bourgeois destitués sont rétablis dans leur fonction et les taxes sont remises aux taux de 1704. Le prince meurt à l'âge de 53 ans sans héritier légitime et sans prospérité. Quand ses obsèques furent achevées, les habitants du pays eurent le sentiment que le plus calamiteux des règnes qu'ils eussent connus venait de prendre fin.

Une paix relative sous une ère d'indépendance

La France est affaiblie mais elle défend les intérêts de Georges-Léopold de Sponeck, un bâtard de Léopold-Eberhard, pour enrayer la succession de livre tournois) en 1726. La ville est occupée par la France durant la Eberhard-Louis de Wurtemberg (1723-1733) conduit depuis Stuttgart un règne de 10 ans sans histoire par l'intermédiaire de son conseil de Régence. Charles II de Wurtemberg ( Charles-Eugène, 1737-1793) laisse le pouvoir, tout comme son père, aux mains du conseil de Régence. En 1769, il nomme son frère cadet Frédéric-Eugène Stathouder du comté de Montbéliard il s'installe en 1769. Il fit construire un château à Etupes, village à proximité de Montbéliard (la belle résidence d'été fut détruite quelques années après la Révolution) Frédéric-Eugène fut donc le dernier prince-résident et il s'enfuira avec toute sa famille dans le Wurtemberg à l'arrivée des premiers soldats de la Révolution.

Économie et société

Les récoltes sont plus productives, les épidémies sont moins violentes, la famine a disparu même si des disettes ont lieu en 1770-1771 et 1788-1789. La population passe de 12 000 à 26 000 habitants mais elle se ruralise car la ville ne passe que de 2900 à 4000 habitants. Une émigration se développe, une communauté montbéliardaise protestante se forme même au Nouvelle-Écosse actuelle), ville fondée par les Britanniques avec des colons protestants surtout germanophones, mais aussi francophones. Les exploitations étaient petites et vivrières avec souvent une chenevière. Les familles anabaptistes avaient les plus grandes terres. L'artisanat était actif avec une omniprésence du textile (verquelures, tanneurs), il était organisé par des corporations. Audincourt sont en plein essor. Le commerce suit la même dynamique. 50 marchands se réunissent aux Halles chaque semaine et une foire mensuelle est organisée. La contrebande de tabac était prospère.

Situation religieuse

Les pasteurs sont bien formés et cultivés. Ils doivent faire face au piétisme qui prône une accentuation trop prononcée de la piété. Toutefois, la vie religieuse est assez calme ; la recette ecclésiastique est fournie ; un Conseil réunit tous les pasteurs du comté de Montbéliard et les pasteurs ruraux doivent prêcher à Saint-Martin une fois par an. Une caisse est créée pour la retraite des pasteurs et les veuves. Le Grand Consistoire juge les mœurs avec rigueur. L'hôpital, l'orphelinat et les écoles sont bien gérés. La tolérance règne, les calvinistes font leur culte en privé, les anabaptistes vivent à l'écart, les catholiques peuvent pratiquer en public. Il n'y a pas de persécutions.

Montbéliard et la Révolution française

Annexion de Montbéliard

À partir de 1789, un petit parti pro-français naît. En 1792, le Stathouder Frédéric-Eugène ne répond guère aux doléances de ses sujets car le pays confiné dans ses frontières vit un marasme économique sans précédent et l'on a faim. Une ceinture douanière renforcée isole le comté de Montbéliard et plus rien ne s'échange avec la France. Le parti révolutionnaire tente de prendre le pouvoir. Finalement, les soldats de la Révolution arrivent, et Montbéliard est annexé sans combats le 10 octobre 1793 par le Conventionnel Bernard de Saintes. Les commerçants, et surtout les industriels avaient subrepticement oeuvré à l'annexion, car elle permettait sans contraintes de leur ouvrir un grand marché pour leurs produits. L'abolition de la douane mettait donc un terme aux corporations étouffantes. Le Stathouder Frédéric-Eugène prend la fuite avec sa famille ... La Révolution française crée un bouleversement dans les us et coutumes des habitants du pays. Mais ce changement, dans un premier temps, est plutôt bien accueilli car il semble apporter plus d'égalité et tolère la religion réformée. En revanche, les impôts sont augmentés. Le rattachement à la France apporte aussi son lot de confusions et de spéculations dans les monnaies ...

Lintégration de Montbéliard à la France

Montbéliard est d'abord rattaché à la Mont-Terrible avec pour chef-lieu Porrentruy (Suisse) qui à ce moment faisait partie de la France. Mais ce rattachement est jugé contre-révolutionnaire et Montbéliard est rattaché alors au traité de Lunéville reconnaît officiellement Montbéliard ville française. En 1814, le tsar Alexandre Ier voyage et arrive dans la ville. Il veut connaître les lieux sa mère, Sophie-Dorothée de Wurtemberg a vécu avant d'épouser le tsarévitch Paul, fils de la Grande Catherine de Russie ... Le maire Rossel négocie le rattachement définitif au Des idéaux révolutionnaires mal acceptés

Montbéliard avait sa guillotine mais elle n'a jamais été utilisée. La loi du maximum des salaires et des prix, les mobilisations pour l'armée étaient mal acceptées. Le culte de l'Être suprême était rejeté par les Luthériens. D'ailleurs, les cultes religieux étaient interdits pendant un temps, les pasteurs ne sont plus payés, les écoles luthériennes sont fermées. Le concordat de Napoléon corrige la situation. L'Église luthérienne est rattachée à Strasbourg, le temple est restauré. Les châteaux de Montbéliard et d'Montbéliard au XIXe siècle

Vie économique et sociale

Montbéliard est un bourg rural avant tout. La ville se spécialise dans l'élevage, la fameuse race de vache Montbéliarde est appréciée et reconnue en 1889 grâce au député Peugeot et Japy ne dominaient pas encore la région. L'horlogerie est omniprésente avec deux grosses entreprises : Vincent-Rouse et Marti. Le textile était dominé par les familles Sahler et Bourcard. Les tanneries, les tuileries tenues par les Italiens, les usines de bois Schwander, les usines d'outillage Goguel et d'autres petites fabriques font tourner le reste de l'économie. Le commerce est monopolisé par les Juifs, la gare et le tramway apparaissent, les banques familiales Morel et Goguel s'occupent du secteur financier au début du XIXe siècle. Les dirigeants, pour la plupart, sont des luthériens, ils dominent la vie politique et jouent un grand rôle social. Les classes moyennes se développent à la fin du siècle et commencent à avoir un poids politique. Les classes populaires vivent mal : disettes, alcoolisme, logements insalubres, conditions de travail duresToutefois, les mouvements sociaux sont rares à cause de la petite taille des entreprises.

Vie politique

La restauration française redonne le pouvoir aux notables luthériens. Le Second empire est mal accueilli mais finalement devient populaire car l'Empereur fait construire la voie ferrée qui permet le développement de la ville. La libéralisation de Napoléon III amène la concurrence et une opposition républicaine surgit avec Guerre franco-allemande de 1870 survient et la ville est occupée le 8 novembre 1870 par les Prussiens. En janvier 1871, l'armée de la Loire, dite de Bourbaki, arrive massivement sur les hauteurs de Montbéliard. Son but est de couper les lignes de communication allemandes et de délivrer Belfort le Colonel Denfert-Rochereau s'est enfermé avec ses troupes dans la citadelle. La délivrance échouera. À la signature de l'armistice, L'Alsace est annexée à l'Allemagne, mais Belfort recouvrera son identité française. Montbéliard, au sud, ne sera pas inquiété. Le premier député socialiste, Ablitzer, est élu en 1912. La mairie est dominée par les Luthériens jusqu'en 1900 avec une arrivée progressive de maires républicains. Le parti radical gagne en influence avec la montée des classes moyennes. Montbéliard n'est pas touché par le affaire Dreyfus grâce à l'esprit tolérant de ses habitants.

Démographie

La population passe de 3 823 habitants en 1815 à 10 400 en 1913. L'ouverture de la région grâce au canal, le chemin de fer, la route Porrentuy-Montbéliard-Belfort ont permis une immigration. La Religion et culture

L'enseignement et la culture sont dominés par l'Église luthérienne jusqu'à la e République et l'Église luthérienne perd en influence. Les catholiques sont très présents dans le monde ouvrier ; Après la démolition de l'église Saint-Maimboeuf au château, une nouvelle est érigée au Faubourg (autrefois la "Neuve-ville"). Son emplacement n'est pas le fruit du hasard : L'édifice "écrase" de sa masse le temple St-Georges (construit sous l'Ancien Régime par le prince Georges II) afin marquer la reconquête du catholicisme dans la ville. L'enseignement primaire ne se développe qu'à partir de 1900 avec la construction de 3 écoles. Une École normale d'instituteurs est créée aux Huisselets en 1880 par


Voir la
Principauté de Montbéliard

Voir la liste des comtes de Montbéliard.

Le Comté de montbéliard et les quatre seigneuries de Blamont, Clémont, Héricourt et Châtelot formaient l'ensemble de la Principauté de Montbéliard.

voir aussi la partie histoire de l'article

Blasons de la ville

Géographie

Montbéliard, ville de l'est de la France est situé dans le nord-est de la trouée de Belfort. Elle est centre d'une agglomération de 119 059 habitants et, avec sa proche voisine aire urbaine de la région avec 285 026 habitants.

Rose des vents Rose des vents
Sainte-Suzanne N Sochaux
O    Montbéliard    E
S
Enclave:

Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
1929-1944 André Bermont SFIO
1944-1946 André Bermont SFIO
1947-1957 Lucien Tharradin RPF
1959-1965 Jean-Pierre Tuefferd
1965-1978 André Boulloche PS
1978-1989 André Lang PS
1989-2008 Louis Souvet UMP
2008-? [1] PS
Toutes les données ne sont pas encore connues.

La commune de Montbéliard et la syndicat mixte de laire urbaine Belfort-Montbéliard-Héricourt-Delle.

La canton de Montbéliard-Est est formé dune partie de Montbéliard et de la commune de canton de Montbéliard-Ouest est formé dune partie de Montbéliard et des communes dAibre, Allondans, Bavans, Bretigney, Dung, Issans, Lougres, Présentevillers, Raynans, Saint-Julien-lès-Montbéliard, Sainte-Marie, Sainte-Suzanne, Semondans et Démographie

Évolution démographique
(Source : Cassini[2] et [3])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 428 3 693 3 592 4 485 4 767 5 133 5 789 5 829 6 144
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 852 6 353 6 484 6 509 8 938 8 784 9 531 9 561 9 799
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
10 034 10 455 10 392 10 063 10 292 12 767 14 217 14 301 17 023
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 - -
21 699 23 908 30 425 31 836 29 005 27 570 27 263 - -

Nombre retenu à partir de 1962 :

Industries dhier

Économie

  • Industrie automobile (Usines Peugeot)
  • Métallurgie
  • La ville possède une antenne de la Les quartiers
    Les quartiers de Montbéliard
    • loi Loucheur.
    • La Petite-Hollande et la ZUP à partir de 1965.
    • Les Grands-Jardins (le "Mont Christ", les immeubles du Mont-Christ ont été construit en 1955 bien avant la Chiffogne. en 1943, j'avais 12 ans lorsque le maire MR Tharradin attribua un logement à ma mère seule avec 4 enfants le "Charmontet", les "Batteries du Parc", 1967-1969).

    Les Conseils de Quartiers se sont installés à Montbéliard ! Venez visiter le blog !

    Personnages célèbres


    Monuments et lieux touristiques

    Le château de Montbéliard

    Montbéliard est classée ville d'art et d'histoire.

    • Le Xe siècle, alors simple place forte, il fut transformé et agrandi au fil des siècles (Tour Henriette en 1424, Tour Frédéric en 1572 et 1595, logis des gentilshommes au début du XVIIe siècle). Il abrite aujourdhui un musée et le conservatoire de musique.
    • Le musée du Château et le musée Beurnier-Rossel présentent les aspects les plus intèressants de l'histoire de l'art propre au comté de Montbéliard. Ces musées présentent entre autres un aperçu des meubles de "style Montbéliard", d'une architecture unique en son genre qui reflète toute l'histoire du Pays et quelques meubles signés Jouffroy) de meubles de ce style est également visible au musée du château de Schickhardt en 1601. Il est achevé en 1608 sur la demande du prince Frédéric. Il est aujourd'hui le plus ancien édifice français affecté au culte de la réforme luthérienne. Proportions parfaites, imposants pilastres toscans, larges baies surmontées de frontons triangulairesTout à l'extérieur du temple Saint-Martin évoque la Renaissance italienne.
    • Le temple Saint-Georges, construit à partir de 1674, sous les ordres du prince Georges II de Wurtemberg pour pallier l'afflux de fidèles.
    • L'1850 et 1875, elle affirma le retour du catholicisme sur cette terre protestante.
    • La Pierre à poissons : monument médiéval qui servait détal pour le poisson les jours de marché. 1524.
    • Le Près-La-Rose : grand parc arboré de 10 hectares et fleuri (+ de 100 variétés) l'on peut se promener et flâner sur les bords de l'Allan ou se perdre dans le skate park et un mur d'escalade. Pavillon des Sciences (Centre de culture scientifique, technique et industrielle), exposition et parc de jeux pour petits.
    • Animations
      Temple Saint-Martin illuminé lors du réveillon Cité rêvée 2007
      • Montbéliard compte près de 450 associations diverses (sport, loisirs, culture, solidarité, éducation, environnement…), dont 43 associations d'anciens combattants.
      • Les Lumières de Noël qui se tiennent tout le mois de décembre, attirent chaque année une foule immense (près de 400 000 personnes ce qui en fait le 3e marché de noel de France) venue admirer et faire des achats auprès des artisans qui y exposent. Sans oublier la possibilité de déguster les spécialités locales et boire un bon vin chaud. Plus de cent vingt artisans se blottissent autour du Temple St Martin. L'artisanat d'art côtoie la gastronomie régionale. Les maîtres mots du comité de sélection : tradition et authenticité. L'esprit de Noël doit être au rendez-vous. Les animations sont nombreuses (conférences, dégustations, ateliers pour enfants, patinoire à ciel étoilé, expositions…) et chaque année un pays invité est à l'honneur (le Canada en 2005, le Pérou en 2006, la Finlande en 2007…).
      • Tous les 2 ans, le réveillon de fin d'année se passe dans la rue

      (2005) Le réveillon dans les rues (appelé réveillon des Boulons), tous les deux ans, est une tradition déjà ancienne à Montbéliard, mais entièrement renouvelée depuis la dernière édition en 2003. Voici donc Cité rêvée, deuxième acte, aboutissement dun travail de plus de dix-huit mois pendant lesquels sept compagnies ont élaboré ensemble le menu dune nuit inoubliable.
      Lévénement ne se raconte pas, il se partage avec les milliers de voisins d'un soir, au cœur dune fête étrange et joyeuse, dun spectacle gigantesque étreignant la ville, courant dans ses artères, bousculant les repères familiers.
      Il y a le feu qui fascine, la musique omniprésente, des caravanes danimaux fantasmagoriques, des acrobates, des comédiens, des projections monumentales transfigurant les façades historiques, des concerts
      Ils sont plus de deux cents artistes et gais poètes à confectionner une œuvre unique et foisonnante à léchelle dune ville.

      • Montbéliard a été récompensée par quatre fleurs, Ville fleurie.svg Ville fleurie.svg Ville fleurie.svg Ville fleurie.svg au palmarès 2007 du [5].

      Gastronomie

      Saucisse de Montbéliard
      • Montbéliard a donné son nom à la saucisse de Montbéliard, souvent servie dans les potées ou avec un accompagnement de lentilles. Cette saucisse fumée pendant dix heures dans un Tuyé prend son essor au XIXe siècle (compagnons du Boitchu). On trouve des traces de son existence en 58 Av. J.-C. et aujourd'hui elle bénéficie de l'IGP (Indication Géographique Protégée).

      On peut également la servir avec de la Petit salé aux lentilles".

    • Le "Tutsché" ou gâteau de fête.
    • La "friture de carpe".

    On ne peut pas parler de gastronomie sans évoquer une des meilleures races de vaches laitières, la race montbéliarde. Présentée la première fois en 1872, la race fut reconnue officiellement en 1889.

    On doit également citer la pomme de terre, destinée au bétail mais qui fut consommée par la population de la région, pour raison de famine. Ce tubercule fut introduit au XVIe siècle par Gaspard dans le pays de Montbéliard, un siècle avant que Pôle multimédia

    Depuis quelques années la ville de Montbéliard développe son pôle technologique.

    • Numérica : ce centre fédère un ensemble d'acteurs publics et privés autour des enjeux des Technologies de l'information et de la Communication. C'est un point de convergence pour entreprises et étudiants à la recherche de moyens technologiques et d'une palette de services performants.
    • Formation universitaire
      • Services & Réseaux de Communication : ce DUT prépare les étudiants aux différents métiers du web.
      • Produits et Services Multimédia : la formation propose un Master sur deux ans. Axé sur le multimédia (le cursus offre des débouchés tel chef de projet, intégrateur/développeur, conception et réalisation graphique webmarketing...), l'université met à disposition du matériel de pointe et offre des formations sur les dernieres technologies.
      • Services et Réseaux Mobiles : ce master d'informatique est orienté vers les métiers du réseau et de la mobilité.

    Le mobilier de style montbéliardais

    Lié au duché du Wurtemberg et à la religion luthérienne du XIVe siècle au XVIIIe siècle, le pays de Montbéliard a donc développé son propre style de meubles (renaissance germanique dit "meuble protestant") très différent du style franc-comtois.


    Ce style se caractérise en un meuble (principalement armoire ou buffet) composé de deux corps juxtaposés et identiques. Le plus remarquable et probablement unique en France, est la présence de poignées de chaque coté de la partie haute et basse, pour un déplacement aisé. À l'origine, le meuble était composé de deux coffres mis l'un sur l'autre, les poignées étaient très utiles pour déménager rapidement chaque élément lors des guerres et invasions très fréquentes du comté de Montbéliard à une certaine époque. Les "coffres" étaient ainsi transportés à l'abri dans les forêts ou les grottes de la région.

    Les bois utilisés étaient le chêne, le noyer (pour les meubles les plus riches), mais aussi les arbres fruitiers (pommier, poirier, cerisier, merisier…) plus aisés à sculpter. Les sculptures se composent, sur le fronton : de Jouffroy du château de Saint-Pétersbourg. Meubles apportés en Russie par une des descendantes des Wurtemberg, la princesse Sophie-Dorothée de Wurtemberg qui épousa en 1776 le grand-duc Paul (famille des Romanov), devint tsarine sous le nom de Maria-Féodorovna. Le couple eut 10 enfants, dont Nicolas Ier et Alexandre Ier, tsars de Russie.

    Jumelages

    La ville de Montbéliard fut la première ville après la Seconde Guerre mondiale à développer un partenariat avec une ville allemande. Il s'agit de Ludwigsburg (traduit « mot-à-mot » par le Bourg de Louis). D'ailleurs le pont reliant le quartier de la prairie à la zone commerciale du Pied Des Gouttes porte son nom.

    Drapeau de l'Allemagne Ludwigsburg (Allemagne) C'est le premier jumelage franco-allemand.

    Drapeau des États-Unis États-Unis)

    Drapeau de la Belgique Belgique)

    NB : en allemand, Montbéliard se dit Mömpelgard ou Mümpelgart (Histoire du Pays de Montbéliard de Louis Renard, édition 1950).

    Voir aussi

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    Bibliographie

    • Daniel Seigneur, Le Roman d'une principauté. Montbéliard du XIVe au XVIIIe siècle, Besançon, Ed Cêtre, 2006, 405p.

    Notes et références

    Liens externes

    La place forte de Montbéliard 1870 - 1914 http://fortiffsere.fr/belfort/index_fichiers/Page326.htm


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